Pâques

10 avril 2020

Bonjour chers Amis et Lecteurs,

Comme une bonne partie des confinés, je passe beaucoup de temps sur le net. Toutes sortes d’informations circulent, des plus farfelues aux plus drôles, en passant par des récits d’horreurs et des théories de complot, les nouvelles alarmistes des médias officiels et les nouvelles moins alarmistes des personnes qui canalisent les messages de leurs Guides.

J’ai dans mes amis et contacts, bon nombre de personnes qui se posent des questions pour l’avenir. Une bonne partie demande du changement, ne veut pas que « l’après » recommence comme « avant ». Parce que oui, il y a un avant et il y aura un après. Dans les personnes qui sont au niveau de conscience de souhaiter un après différent, beaucoup sont fatalistes, découragés. On peut les comprendre : c’est vrai que les discours des politiciens ne sont pas encourageants ni visionnaires.

On nous annonce : récession, pauvreté, pénuries, chômage, « pariatisation » (un néologisme, si si !) d’une bonne partie de la population. On nous parle de pandémie, de vaccinations sauvages, de puces électroniques à implanter dans tous les humains. On nous parle… de tant de choses en fait.

Mais qui sait de quoi il parle ? Cette crise est sans précédent.

Le virus ? Il mute rapidement et constamment. Il se manifeste de tellement de façons différentes que chaque jour, la liste des symptômes s’allonge. Au point que les citoyens n’en sont plus informés, à quoi bon ?

Les remèdes ? Ils existent, mais on ne veut pas nous les appliquer : testing, hydrocholoromachin et zitrotruc.

Les gestes à faire : distanciation sociale, donc, c’est fini de manifester dans les rues, finis les gilets jaunes, finies les manifestations culturelles, sportives…, masques, gants, désinfection, … psychose collective et peurs largement entretenues par les merdias.

Mais surtout : la prévention, l’éducation, la connaissance ne font pas partie du programme : alimentation saine, dépourvue des produits issus de l’agro-chimie, des vitamines, minéraux, huiles essentielles, soins énergétiques… On n’en parle pas. Seule compte la chimie qu’on va nous servir : un cocktail de poison à avaler, contenant divers produits mauvais pour cette forme de virus, peut-être, mais pour vous aussi, et contenant des nanoparticules qui permettront de vous tester à distance, de suivre vos déplacements, de vous contrôler en tous temps et en tous lieux.

Et ne parlons pas de l’économie ! Nos ministres annoncent déjà la couleur, mais rien de bien nouveau sous le soleil : encore moins de libertés, l’avènement de l’argent électronique et la fin du papier monnaie, on y est arrivés, une récession sans précédent, donc plus d’impôts, moins de services, etc etc.

Bien sûr qu’il y a de quoi s’inquiéter. Est-ce vraiment de cela dont nous avons envie ? Devons-nous cautionner ce qu’on prévoit pour notre avenir ? Devons-nous accepter ce qu’on nous concocte en haut lieu ?

Je vous invite à lire le texte dont je vous mets le lien ici : Ville de Lumière. Ce texte est long et très dense. Vous y trouverez les mêmes informations que celles que je vous donne, les mêmes mots. Et pour cause : ces messages sont délivrés par les Guides, qui travaillent tous en lien, comme un seul homme. Et c’est d’ailleurs enthousiasmant pour moi, canal, de retrouver dans les publications d’autres canaux, les mêmes mots, les mêmes concepts, les mêmes idées ! Prenez le temps de lire ce texte, de le relire. Revenez-y, laissez pauser, relisez, etc. Il contient des informations essentielles et très bien structurées.

Ensuite, je vous invite à lire un texte(*) d’un autre genre, de Bruno Latour, philosophe et sociologue, qui étudie la situation actuelle et propose des questions à se poser sur le monde que nous quittons et celui que nous voulons créer. Ceci afin de créer un programme cohérent qui corresponde à ce que les citoyens veulent et que ce programme soit communiqué aux politiciens en place.

Faites l’exercice, prenez votre temps pour réfléchir à ces questions, essentielles, écrivez le résultat de votre réflexion. Je vais tâcher, de mon côté, de voir si quelque chose a été mis en place par rapport à cela et je reviendrai vers vous s’il y a lieu.

Aujourd’hui, alors que nous sommes plus ou moins habitués à notre condition de confinés, ce qui nous angoisse, c’est : « et demain ? ».

Voyons ce que mes Guides ont à nous dire.

« Bonjour à tous. Nous sommes heureux que vous vous posiez des questions.

Nous sommes, ici, une multitude à être à votre service, prêts à vous aider à la moindre demande.

Ne pensez pas que vous n’avez pas de pouvoir. Si, vous avez du pouvoir. Pas le « pouvoir » dans le sens d’avoir le pouvoir sur d’autres, mais le pouvoir dans le sens de « puissance » personnelle. Vous avez le pouvoir de changer les choses. Vous avez le pouvoir de modeler le monde à l’image de ce qui vous convient.

Dans le monde idéal de Françoise, qui écrit sous notre dictée, il n’y a plus de puissants, ni de pouvoir, ni de dirigeants. Tout le monde est à égalité. La Terre est préservée, honorée et cultivée dans le respect. Tout le Vivant est traité à égalité également, avec considération et respect. L’humain se nourrit de peu, quelques graines tombées des arbres, les fruits de la nature, les légumes, et surtout, de prana, l’Energie du Monde. Les animaux sont bien traités et aident les humains dans une belle harmonie. Il n’y a plus de guerres. Il n’y a plus de jalousies.

Dans ce monde toujours, les humains se regroupent en petites collectivités solidaires en interne et solidaires avec les collectivités voisines. Un Conseil se réunit régulièrement pour prendre les décisions importantes pour le groupe et pour l’humanité, ce conseil comprend tous les citoyens. Oui, tous les citoyens seront entendus et écoutés.

Enfin, dans le monde de Françoise – monde que nous lui avons inspiré – l’argent n’a plus cours, la conscience est universelle, chacun est UN avec le TOUT, chacun est dans la bienveillance, l’accueil, la joie et l’Amour. Car oui, l’Amour est le véhicule, l’Amour est le but, l’Amour est.

Revenons au monde d’aujourd’hui. Une majorité d’entre vous nage encore dans l’inconscience et laisse encore le volant de sa vie au mental. Le monde du mental doit cesser. Le mental vous coupe de votre essence. Entrez dans le monde de la conscience. La conscience qui inclut tout et ne juge rien. La conscience qui vous mène à ce sentiment d’unité qui vous manque tant. La conscience enfin qui vous rend l’égal de Dieu.

Prenez donc le temps, puisqu’une bonne partie d’entre vous est coincée à la maison, de méditer chaque jour. Apprenez à calmer votre mental. Donnez-lui congé. Reprenez possession de votre temps, de votre vie.

Le mental est un miroir que l’on vous tend pour vous faire croire que vous êtes en vie et que la réalité c’est ce qu’il voit. Mais ce n’est pas le cas. Ceux d’entre vous qui sont vraiment en vie, ce sont ceux qui sont hors mental, dans la conscience. Ceux-là, ils connaissent la Joie profonde, intrinsèque à tout être vivant. Ceux-là connaissent la Vie.

Vous en êtes tous conscients, ceux qui nous lisez, que votre monde touche à sa fin. Pour cela, il faut faire un grand nettoyage. Ce grand nettoyage doit commencer par vous-mêmes : allez au fond de vous chercher vos rancœurs, vos doutes, vos haines, vos colères, vos jalousies, vos envies, vos culpabilités, etc. Tous ces sentiments qui vous maintiennent dans une vibration basse. Ce sont de basses énergies qui vous empêchent de monter. Faites la paix avec tous les aspects de vous. Acceptez que votre imperfection est parfaite car voulue par Dieu. Acceptez que vous êtes qui vous êtes sans plus vous juger, ni juger les autres. Pardonnez-vous et pardonnez aux autres. Entrez dans l’Amour inconditionnel, absolu.

Car Dieu vous aime, chacun de vous est aimé de Dieu. Inconditionnellement. Gardez au cœur de vous cette vérité. Vous êtes aimé de Dieu. Dites-le vous chaque heure, chaque jour, en conscience : « je suis aimé-e de Dieu ».

En cette période de Pâques, il est important de revenir aux fondamentaux. Que cette période de confinement soit plus un jardin d’Eden qu’un purgatoire pour chacun de vous. Autant que possible, purifiez-vous de toutes les pensées parasites, négatives, déprimantes, de la peur, de l’angoisse, de la culpabilité, car elles ne sont pas constructives et vous empêchent de construire.

Nous sommes avec vous en tout temps. N’hésitez pas à nous demander de vous aider. Nous ferons de notre mieux.

Que la Lumière de Dieu soit toujours en vous. »

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(*) Malheureusement, je ne vois pas le moyen de vous communiquer l’article complet de Bruno Latour sur le site AOC Medias, car il faut un abonnement. Voici le lien vers le site (article incomplet).

Pour les autres, voici les questions qu’il propose :

« Un outil pour aider au discernement

Comme il est toujours bon de lier un argument à des exercices pratiques, proposons aux lecteurs d’essayer de répondre à ce petit inventaire. Il sera d’autant plus utile qu’il portera sur une expérience personnelle directement vécue. Il ne s’agit pas seulement d’exprimer une opinion qui vous viendrait à l’esprit, mais de décrire une situation et peut-être de la prolonger par une petite enquête. C’est seulement par la suite, si vous vous donnez les moyens de combiner les réponses pour composer le paysage créé par la superposition des descriptions, que vous déboucherez sur une expression politique incarnée et concrète — mais pas avant.

Attention : ceci n’est pas un questionnaire, il ne s’agit pas d’un sondage. C’est une aide à l’auto-description(**).

Il s’agit de faire la liste des activités dont vous vous sentez privés par la crise actuelle et qui vous donnent la sensation d’une atteinte à vos conditions essentielles de subsistance.

Pour chaque activité, pouvez-vous indiquer si vous aimeriez que celles-ci reprennent à l’identique (comme avant), mieux, ou qu’elles ne reprennent pas du tout. Répondez aux questions suivantes :

Question 1 : Quelles sont les activités maintenant suspendues dont vous souhaiteriez qu’elles ne reprennent pas ?

Question 2 : Décrivez a) pourquoi cette activité vous apparaît nuisible/ superflue/ dangereuse/ incohérente ; b) en quoi sa disparition/ mise en veilleuse/ substitution rendrait d’autres activités que vous favorisez plus facile/ plus cohérente ? (Faire un paragraphe distinct pour chacune des réponses listées à la question 1.)

Question 3 : Quelles mesures préconisez-vous pour que les ouvriers/ employés/ agents/ entrepreneurs qui ne pourront plus continuer dans les activités que vous supprimez se voient faciliter la transition vers d’autres activités ?

Question 4 : Quelles sont les activités maintenant suspendues dont vous souhaiteriez qu’elles se développent/ reprennent ou celles qui devraient être inventées en remplacement ?

Question 5 : Décrivez a) pourquoi cette activité vous apparaît positive ; b) comment elle rend plus faciles/ harmonieuses/ cohérentes d’autres activités que vous favorisez ; et c) permettent de lutter contre celles que vous jugez défavorables ? (Faire un paragraphe distinct pour chacune des réponses listées à la question 4.)

Question 6 : Quelles mesures préconisez-vous pour aider les ouvriers/ employés/ agents/ entrepreneurs à acquérir les capacités/ moyens/ revenus/ instruments permettant la reprise/ le développement/ la création de cette activité ?

(Trouvez ensuite un moyen pour comparer votre description avec celles d’autres participants. La compilation puis la superposition des réponses devraient dessiner peu à peu un paysage composé de lignes de conflits, d’alliances, de controverses et d’oppositions.)

(**)L’auto-description reprend la procédure des nouveaux cahiers de doléance suggérés dans Bruno Latour, Où atterrir ? Comment s’orienter en politique. Paris, La Découverte, 2017 et développés depuis par un groupe d’artistes et de chercheurs.

Travail de fond

6 avril 2020

Chers Amis et Lecteurs,

Le confinement aura au moins eu un effet favorable pour moi, c’est de me faire passer ma phobie du téléphone ! Il y avait vraiment longtemps que je n’avais plus autant parlé à des personnes au téléphone. Et pour le simple plaisir de s’entendre. Et ce qui est fou, c’est que malgré le confinement, malgré la relative uniformité de mes journées, nous ayons encore tant de choses à nous raconter !

C’est là que j’en viens au plus important : l’humain est un être de contact. Je me suis rendu compte à quel point mes amis étaient importants dans ma vie. En temps normal, « avant », on ne se voyait pas tous les jours, on ne s’appelait jamais, on s’envoyait de temps en temps des sms ou des messages sur Whatsapp ou Messenger, et cela nous suffisait. Mais aujourd’hui, alors qu’on est privés de tout contact social, on ne peut plus se passer d’eux !

Merci à mes amis d’être là. Je vous aime et vous me manquez.

7 avril 2020

Ce matin, malgré une mauvaise nuit (la pleine lune qui s’annonce…), je me suis réveillée pleine d’entrain. Je vais nettoyer la maison ! Dieu sait pourtant que je déteste ça. Il m’a d’ailleurs fallu plusieurs jours pour me faire à l’idée.

Avant de m’y mettre, je viens vers vous, parce qu’après, je serai trop fatiguée.

Il se passe 1000 choses, dans ma vie de confinée. D’abord, les rêves, que j’ai le temps de noter et d’interpréter et ensuite, d’écrire à leur sujet avec l’aide de mes Guides.

Ensuite, la lecture et l’écoute de tout ce que je trouve sur le net et qui me semble pertinent. Cela renforce ma connaissance de la situation actuelle, me permet d’entraîner ma capacité à débusquer les mensonges et à faire un tri dans les informations.

Et puis, chaque heure m’apporte un nouveau contenu de réflexion pour vous écrire, un nouvel angle d’approche, une inspiration.

Notre vie est déjà profondément changée par cette crise sanitaire. Beaucoup d’entre nous se trouvent dans un processus de réflexion sur ce qu’ils vont changer dans leur mode de fonctionnement et dans leur vie pour mieux coller à la réalité de notre Terre et de notre humanité.

Même si nous voyons sur le net les photos de ces gants et masques usagés que les gens jettent encore par terre dans les lieux publics, sans considération pour ceux qui devront les ramasser et les risques auxquels cela les expose, sans considération pour la Terre qui nous nourrit et nous porte. Même si nous lisons des commentaires qui nous hérissent dans l’instant, tant ils sont empreints d’inconscience. Même si nous savons que des gens se réunissent encore, malgré les consignes d’isolement.

Non, nous ne changerons pas l’humanité. Nous ne pouvons changer qu’une chose – et elle est d’importance : la seule personne sur laquelle nous ayons du pouvoir, c’est nous-mêmes. Le travail de changement de notre société et de notre mode de vie doit donc commencer par une refonte de soi. Ce n’est pas rien !

D’abord parce que si chacun de nous se remet en question et change ses comportements et modes de pensée de manière individuelle, et si tout le monde autour de nous fait pareil, cela créera un mouvement d’ensemble, où chacun prendra sa part et ou chacun sera RESPONSABLE de soi et du groupe. Nous ne pourrons plus, alors, reprocher à nos gouvernants ni aux ultra-riches de nous précipiter dans le malheur, et de nous nuire de 1000 façons. Nous agirons ensemble, pour le mieux-être de chacun, de la collectivité et de la Terre.

Les diverses vidéos et articles vers lesquels mes Guides m’ont dirigée ce matin m’ont donné à réfléchir. Je vous les livre ci-dessous.

Tout d’abord, nous créons nous-mêmes notre réalité. Le monde dans lequel nous vivons, la vie que nous vivons, est le reflet de ce que nous pensons que nous sommes venus vivre et de ce que nous pensons que nous devons traverser. Ainsi, les personnes à qui il arrive plein de malheurs et de misères seraient à l’origine de leur destinée, car celle-ci correspond à ce qu’elles ont dans la tête.

Oui, le monde dans lequel nous vivons est illusion. C’est nous qui le créons, à la manière des habitants de la planète Matrix. Nous avons donc un pouvoir énorme, non seulement sur nos vies, mais sur la réalité qui nous entoure.

Nous pouvons choisir la Joie, l’Amour, la solidarité, l’harmonie, la paix. En étant dans l’Amour de soi, dans la Joie que nous portons tous à l’intérieur de nous (j’ai toujours, pour l’illustrer, l’image de cet enfant intérieur qui saute à pieds joints dans une flaque d’eau en riant aux éclats – nous sommes cet enfant, nous l’avons été, et nous le serons toujours).

La paix, nous la créerons en étant en paix avec nous-mêmes et ensuite avec les autres. Plus nous serons en paix, plus nous serons bienveillants à notre égard et à l’égard des autres. Et vice versa. Et plus aussi nous sortirons des jugements, qui divisent.

La solidarité découlera naturellement de tout cela et nous apportera en retour joie, amour et paix, ainsi qu’au monde dans lequel nous vivons.

Ensuite, il y a la notion de TEMPS du Vivant. Au départ, nous vivions le temps de la Nature : nous dépendions de l’agriculture (nous en dépendons toujours, mais nous n’en sommes plus conscients aujourd’hui) : l’hiver nous étions au repos, nous réparions les corps et les outils, et à la belle saison, nous dépensions une grande activité.

Puis est apparue la technologie, et celle-ci nous a fait gagner du temps. Nous avons donc réalisé que nous avions du temps à perdre. Nous nous sommes détachés de la Nature, au point d’en être totalement coupés et d’en perdre le sens. Or, nous sommes la Nature. Nous faisons partie du Vivant et nous devrions en suivre les rythmes et les saisons. Et cela, nous l’avons oublié, nous étourdissant dans des loisirs qui, à terme, nous ont fait perdre contact avec nous-mêmes. Et nous obligent à courir plus vite pour pouvoir suivre la machine, qui est plus rapide que nous. Les corps s’épuisent…

Et puis est apparue l’informatique. Là, le temps lui-même s’est distordu. Au jour d’aujourd’hui, l’afflux d’informations est tel que sur une journée, nous recevons plus d’informations qu’un homme du Moyen-Age n’en recevait sur toute sa vie ! Alors le temps s’est raccourci. Nous le sentons tous. D’après mes Guides, une heure de notre jeunesse correspond à 36 minutes aujourd’hui. Impressionnant, n’est-ce pas ? Nos journées ne faisant toujours que 24h, nous avons donc presque la moitié en moins pour effectuer encore plus de tâches qu’avant. Et l’informatique est plus rapide que les machines et nos cerveaux s’épuisent à la suivre.

Aujourd’hui que nous sommes confinés, nous voyons notre univers restreint, et beaucoup d’entre nous se sont repliés sur le net pour garder du contact et du lien social. Chemin faisant, voilà que les consciences s’éveillent et que le côté viral du net se retourne contre leurs créateurs : les citoyens, masse bêlante auparavant, se rendent compte de leur asservissement et se rebellent contre les autorités et l’argent-roi.

Alors que nos libertés sont déjà fortement réduites, qu’on nous impose la 5G sans qu’on puisse faire quoi que ce soit, qu’on nous prive de lien social, qu’on nous abrutit avec de l’intox en continu, voilà qu’on est en train de restreindre notre liberté de communiquer sur le net. Je ne compte plus le nombre de posts conscients mais jugés subversifs qui sont éliminés par Face…k dans l’heure !

Et puis, ce virus nous fait réaliser que, malgré toutes nos technologies et l’informatique tellement puissantes, nous sommes en fait terriblement vulnérables. Cela donne un autre prix à notre vie. Tout à coup, la Mort s’invite dans nos salons et nos chambres à coucher H24/7. Et cela nous conduit à penser autrement. Nous ne sommes plus des humains qui courons après des chimères, oubliant que nous sommes vivants. Nous devenons des êtres pensants, conscients de leur finitude et soucieux de rendre cette vie la meilleure possible, pour nous et pour nos enfants.

Durant la grande méditation mondiale de samedi/dimanche, un institut scientifique russe (lequel ? oublié…) a mesuré la résonance Schuman (càd le taux vibratoire de la Terre) et a noté une élévation extraordinaire de ce taux vibratoire durant cette méditation. Impressionnant !

Donc, nous pouvons voir de manière tout à fait concrète que nos actions, nos pensées, nos intentions ont une influence notable sur la qualité de la vibration du Vivant. Ce qui devrait nous amener à penser qu’il faut dorénavant bannir tout ce qui fait baisser cette vibration : la peur, la colère, l’anxiété, la dépression, la jalousie, l’envie, l’insatisfaction, la haine, la rancœur, la guerre, la méfiance, l’ego, l’orgueil, le mensonge, le doute, etc. Et encourager les émotions, pensées et actions lumineuses, telles que l’Amour, la bienveillance, la solidarité, la générosité, la vérité, l’optimisme, la confiance, etc.

Dès lors, nous devrions nous entraîner à ne regarder à la télévision, par exemple, que les émissions positives, qui nous apportent du beau, de l’apaisement. Non : donc, nous devrions éteindre nos postes de télévision, résilier nos abonnements à Netflix et autres plateformes qui proposent des films qui ne nous permettent pas d’élever notre vibration et notre conscience.

En tout cas, je ne saurais assez vous engager à vous abonner à des sites positivistes. Cela vous fera du bien et fera aussi du bien à l’humanité.

Je crois que je vais vous laisser là et aller faire mon ménage. J’en ai pour plusieurs heures. Ce message a été directement inspiré par mes Guides. Je n’ai pas à réfléchir, ça vient tout seul. Je vous mets ci-dessous les liens qui m’ont inspirée aujourd’hui, liens vers lesquels mes Guides eux-mêmes m’ont dirigée.

Soyez heureux, profitez au maximum de votre vie, entrez dans la conscience que vous êtes vivants et que c’est un cadeau précieux. Peut-être alors vous traiterez-vous comme le cadeau précieux que vous êtes pour la Vie et pour le monde.

La paix soit sur vous et sur votre famille.

Aurore Roegiers – Gislaine DuboscThierry CasasnovasArticle

Perdre

04 avril 2020

Chers Amis et Lecteurs,

Ce texte est clairement inspiré par mes Guides. Néanmoins, ils m’en laissent la paternité. Je vous l’offre tel qu’il est sorti.

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Les 2 dernières années, mon mari et moi avons fait 4 déménagements. Ce qui m’a « permis » de perdre toute ma clientèle en cours de route… Et m’a donné du temps pour faire face à ma peur du manque, entre autres.

Nous n’avions plus de maison, alors nous sommes allés habiter avec mon père, dans la maison familiale. Gentlemen’s agreement : mon père, très âgé, n’est plus seul et ne devra pas aller en maison de repos et nous, nous avons un toit et le plaisir de voir fleurir une belle relation avec mon père. C’est très apaisant, pour moi.

Cet exercice nous a permis de nous dépouiller de beaucoup de choses. Et il nous en reste pourtant encore beaucoup trop ! Il y a encore du tri à faire. Se détacher des objets, des possessions, apprendre à faire avec moins, apprendre à gérer la peur de manquer.

Pour pouvoir recevoir, il paraît qu’il faut être prêt à perdre. Je suis en travail.

Et puis, arrive ce petit virus de rien du tout, qui nous confine, qui m’oblige à gérer la nourriture et les divers produits avec lesquels nous vivons, en prévoyant une possible pénurie future, pour 3 personnes, et pour combien de temps ?

Pour recevoir, il faut être prêt à perdre.

Que suis-je prête à perdre ? Et que ne suis-je pas prête à perdre ?

Et d’abord, qu’est-ce qui me manque, depuis que nous sommes confinés ?

Ce qui me manque, ce sont les contacts avec mes amis. La liberté me manque aussi. Et une vie sans arrière-pensée, sans la peur d’être contaminée par un « ennemi » invisible qui tue. Pas pour moi, je n’ai pas peur de mourir (en revanche, la perspective d’étouffer ou de souffrir ne me sourit pas). Mais pour ceux avec qui je vis.

Donc, ce qui me manque, c’est le non-matériel : les amis, la liberté, la légèreté.

Sur le plan matériel, je ne manque de rien : j’ai un toit, de quoi m’habiller, de quoi manger, du soleil et de l’air frais, un mari, un papa, un chien, un chat. Dehors, dans le monde hors de notre confinement, il y a mes filles, ma famille, mes amis.

Malgré les 2 ans durant lesquels j’étais en déménagements, jamais je n’ai eu autant de temps que je n’en ai aujourd’hui, pour grandir, me centrer, écouter des vidéos inspirantes, écrire, m’occuper des miens, parler avec mes amis, créer de vrais liens…

Mais où étais-je, ces dernières années ? Où étais-je ? Qu’est-ce que j’étais en train de faire de ma vie ? A la question : « mais que fais-tu de tes journées ? », je répondais souvent : « je ne sais pas. Les semaines filent, j’ai l’impression de courir comme un poulet sans tête ».

Je me rends compte que nous en étions tous là, à courir sans jamais nous arrêter, dans un cercle infernal, une chose en entraînant une autre, de plus en plus vite, de plus en plus absents de nos vies, de plus en plus asservis à cette société de consommation, à nous battre pour garder la tête juste à la surface de l’eau.

Nous sommes aujourd’hui une poignée de privilégiés qui ne doit plus courir, qui doit rester cloîtrée chez elle, confinée, sans autre outil que notre imagination pour ne pas flancher. Et l’ordi. Et le smartphone. Et, pour certains bienheureux, un jardin, les livres, la prière, la méditation…

Jamais, depuis que je suis adulte, je n’ai eu autant de présence à moi-même, autant de temps pour avancer et autant de disponibilité mentale que maintenant. Je n’ai aucune obligation, aucun rendez-vous, aucune réelle contrainte. Et pourtant, ce virus nous tient bien occupés. Même sans sortir de chez soi, la télé et internet nous envahissent et font assaut d’imagination pour nous hypnotiser et capter notre mental pour nous empêcher de penser et nous maintenir dans la peur.

Avec l’histoire de la 5G que l’on nous impose, j’ai décidé de ne plus utiliser mon smartphone en dehors de l’accès au wifi domestique, sauf en cas de besoin du GPS par exemple. Je serai moins accessible, mais moins accro aussi. Et cela permettra d’alléger un peu la circulation de données sur les réseaux.

Je réfléchis à me détacher du net. Mais ça me semble difficile aujourd’hui. Tout, à la maison, est relié au net : télévision, téléphone, pc, tablette, smartphone et certains autres appareils. Et j’en oublie certainement encore. Alors, nous ne pouvons pas résilier notre abonnement. D’autant que les autres fournisseurs vont aussi utiliser la 5G.  Et puis, comment communiquer avec la communauté qui me suit, sans internet ?

Enfin ça, c’est une pensée encore en mode « ancien monde ». Dans le « nouveau monde », celui qui vient, celui qui va nous retrouver changés, moins moutons, moins souples, plus créatifs et plus rebelles, de nouvelles technologies se développeront, qui seront plus en harmonie avec le Vivant et seront à son service. C’est bon de le savoir. Et donc, pour ceux qui sont prêts, lancez-vous ! 😊

Alors, que suis-je prête à perdre, pour être capable de recevoir ?

C’est une question à laquelle j’ai encore du mal à répondre. J’aurais tendance à dire : le superflu. N’est-ce pas évident ? Peut-être pas tant que ça, quand on voit la place que le superflu pouvait prendre dans nos vies avant que nous n’en soyons réduits à l’essentiel, grâce à ce virus.

Et c’est quoi, ce superflu ? Tout ce qui nous mange la vie pour enrichir le rêve des autres, tout ce qui n’est pas essentiel à ma survie c’est-à-dire, en ce qui concerne l’essentiel : l’Amour, le lien social, un toit, de quoi me chauffer, manger et m’habiller, de quoi communiquer.

Je suis prête à perdre l’ancien moi, celui qui répondait aux exigences des autres et aux loyautés inconscientes vis-à-vis des autres, et qui n’était pas en conformité avec ce que je suis, ce que j’attends, ce que je suis venue faire sur Terre dans cette vie-ci.

Je suis prête à perdre internet, l’asservissement, l’addiction à la nourriture, les mécaniques inconscientes de mon système de fonctionnement. Je suis prête à perdre mon aura de sauveuse, pour laisser l’autre être et choisir ce qui est bon pour lui (merci Vanessa VZ pour le déclic que tu as permis).

Je suis prête à me dépouiller du matériel pour entrer dans l’essentiel. Néanmoins, je reconnais mon besoin de confort, d’espace et de place pour accueillir les miens et les amis et pour accomplir ma mission de vie.

Je suis prête à accueillir l’Amour. Je suis prête à vivre en confiance. Je suis prête à recevoir ce que la Vie jugera utile de m’apporter pour me permettre d’accomplir ma mission, qui est d’accompagner les gens de diverses façons en consultation, mais aussi d’écrire et de peindre.

Je suis prête à entrer de plein pied dans une vie plus spirituelle, comme cela m’est demandé chaque jour par mes Guides. Je suis prête à m’ancrer dans la matière, enfin, comme cela m’est aussi suggéré. Je suis prête à aimer sans juger. Je suis prête à m’aimer.

Je suis prête à perdre, du moment que me restent l’Amour et l’Amitié. Je suis prête à perdre, du moment que cela me permette de recevoir.

Et vous, qu’êtes-vous prêts à perdre ? Qu’êtes-vous prêts à recevoir ? Qu’est-ce qui vous manque maintenant et dans votre vie future ?

Amis, je vous souhaite tout le meilleur. Vous méritez le meilleur. Nous méritons le meilleur.

Que la paix soit sur vous et votre famille.

Agir

Chers Amis et Lecteurs,

C’est le maëlström dans nos vies. En apparence, nous sommes au calme. Mais dans les têtes, qu’est-ce que ça carbure !!! Alors, allons-y !

Je salue mes Guides. Qu’avez-vous à nous dire aujourd’hui ?

« Bonjour à tous, nous sommes surpris de voir encore autant d’inconscience parmi vous. Avec tous les signaux d’alarme qui sont tirés dans tous les coins, nous nous étonnons de voir que beaucoup d’entre vous soient encore dans le déni de la réalité.

Vous n’avez plus vraiment le temps de tourner en rond, d’hésiter ou de douter. Maintenant, vous devez agir.

Agir, ça veut dire quoi ?

D’abord, préparer le monde de demain. Cela passe par la remise en question de votre mode de vie. Vous ne pouvez pas continuer à être incohérents comme vous l’avez été jusque là. Vous ne pouvez pas continuer à vous prétendre écolo et accepter que des enfants travaillent pour vous dans les pays pauvres ou mettent leur vie en danger pour extraire les matériaux nécessaires à vos gsm. Vous ne pouvez accepter sans réagir qu’un fournisseur d’internet vous impose une 5G dont vous ne voulez pas, en masse. Vous ne pouvez pas laisser vos dirigeants continuer à prendre des décisions meurtrières juste pour cacher leur misère intellectuelle. Vous ne pouvez continuer à cautionner le monde dans lequel vous vivez.

Maintenant, vous devez agir. Adoptez la sobriété comme mode de vie. Soyez cohérents dans vos choix. Prenez soin de vos corps et de la planète. Soyez respectueux du Vivant.

La nuit prochaine, à 4h45, se tiendra une méditation mondiale. Méditation ou prière, le mot d’ordre, c’est AMOUR. Pensez Amour, priez Amour, rayonnez Amour, vivez Amour, respirez Amour. C’est l’unique objet. Ne pensez pas : guérison, victoire sur le virus, changement de paradigme, … Rien de tout cela. Infusez, distillez de l’AMOUR. Et l’Amour fera le reste du travail pour vous.

La crise économique qui s’annonce pourra se voir de deux façons. Soit vous subirez la misère, vous aurez faim, vous aurez peur, vous vous enfoncerez dans des reproches sans fin contre les politiciens, contre les riches et contre les puissants de ce monde ; soit vous prendrez votre vie en main et vous agirez en changeant votre manière de vivre, adopterez un mode de vie sobre, sortirez du consumérisme, pratiquerez la solidarité, ouvrirez vos portes et vos cœurs, mangerez sain, bio, local et de saison, développerez une vie spirituelle, lâcherez vos smartphones, etc.

Nous vous engageons à prendre une feuille et à y faire 2 colonnes. Dans l’une, vous noterez ce que vous ne voulez plus voir dans le monde de demain et dans l’autre, ce que vous aimeriez trouver dans un monde parfait et idéal, un monde plus équitable, plus écologique, le monde dont vous rêvez pour vos enfants.

Eventuellement, au départ de la 2ème colonne, créez un tableau de vision, pourquoi pas ? De cette manière, vous visualiserez mieux ce que vous voulez et vous aiderez l’Univers à le créer.

Dans le monde de demain, la richesse sera intérieure. Tout le monde sera à égalité. La solidarité sera la valeur directrice. L’Amour habitera tous les cœurs. Vous serez tous beaucoup plus heureux, parce qu’il n’y aura plus d’inégalités, parce que chacun recevra de l’attention, chacun sera confiant. Et au-dessus de tout cela, la peur aura disparu de tous les cœurs. Le mental n’aura plus cours. Les sourires fleuriront partout.

Vous avez ces capacités-là en vous. Vous l’avez oublié, parce que ce n’est pas cela qu’on vous a appris. Mais c’est là. Ca ne demande qu’à s’éveiller.

Nous comptons sur vous. Vous pouvez le faire. Vous l’avez déjà fait, et cela est engrammé dans la mémoire de vos cellules.

Que la vie soit avec vous, qu’elle soit belle, à l’aune de ce merveilleux soleil qui va vous réchauffer le cœur.

Restez chez vous, résistez au chant des sirènes qui vous appelle au dehors, soyez prudents. L’épidémie n’est pas finie et le virus est invisible à l’œil nu.

Nous vous aimons et sommes avec vous. »

Ces derniers jours, en voyant les décès autour de moi et par le fait que des personnes dans mes amis et mes proches avaient aussi contracté le virus, je me suis moi aussi sentie menacée par ce virus.

Par-dessus cela, s’est ajoutée la nuisance de la 5G (une version light, mentent-ils effrontément) sauvagement lancée par Proximus dans 30 villes et villages belges. Dans les heures qui ont suivi, mon mari, qui n’est pas au courant des méfaits attribués à la 5G, s’est mis à faire de grosses crises d’hypertension et à avoir de violentes migraines à se taper la tête aux murs, accompagnées d’un épuisement profond.

Et moi, subitement, alors que je fêtais mon anniversaire jeudi et que je me réjouissais à cette perspective, je me suis mise à avoir des maux de tête, mon sommeil s’est complètement perturbé et mon moral est tombé au plus bas.

Effets de la 5G ? Quoi d’autre ? Qu’est-il arrivé d’autre, dans notre environnement confiné, dans nos vies uniformes de confinés où il ne se passe rien ? Rien… Nous sommes, mon mari et moi, manifestement électrosensibles.

Mais Proximus et tous les autres fournisseurs s’en fichent. Nous avons un virus mortel qui court les rues, qui perturbe complètement notre société (pour son plus grand bien, peut-être), qui va mener les Etats à la faillite… et Proximus lance la 5G. Une 5G qui perturbe notre immunité et donc aggrave la crise sanitaire que nous traversons. Une 5G qui leur permettra d’engranger de substantiels capitaux. Une 5G qui ne sert à rien pour nous mais dont l’un des objectifs est de les enrichir.

Nos dirigeants s’en fichent. Ils ont plus urgent à faire pour cacher leur incompétence que d’empêcher ce fléau.

Difficile de ne pas sombrer dans le complotisme…

Je vous souhaite un merveilleux week-end. Je rends grâce à la Vie d’être tellement magnifique.

L’après-vie

Chers Amis et Lecteurs,

Je vous livre ci-dessous un message que j’ai écrit le 2 avril, jour de mon anniversaire.

————-

Aujourd’hui, c’est mon anniversaire. J’avais déjà tout un message prêt à être transmis.

Mais l’actualité est là… avec ses imprévus, ses malheurs, ses richesses, ses misères. Hier soir, notre famille s’est endeuillée. Un cousin du Sud est mort du coronavirus. Je voudrais lui rendre hommage et m’associer au chagrin des siens, ainsi qu’à celui de toutes celles et tous ceux qui ont déjà perdu des proches dans cette terrible crise.

Voici ce que me disent mes Guides à ce sujet :

« La mort est illusion. Tu l’as oublié ? » (mes Guides font ici référence à un précédent message qu’ils m’ont délivré dans le passé au sujet du monde dans lequel nous vivons et du fait que tout est y illusion).

Moi : Pas pour ceux qui restent.

Eux : « Pour ceux qui restent aussi. Tu n’as plus le droit d’en douter, alors qu’aujourd’hui tu sais.

Le corps n’est plus, mais l’âme reste. Et la personne est toujours là. Tu n’entends plus sa voix de chair, mais tu entends sa voix céleste. Elle ne te serre plus dans ses bras de chair, mais elle t’enveloppe d’Amour. Ecoute ton cœur, il sait.

La mort ne vous sépare pas, au contraire. La relation est plus facile, parce que dépourvue d’ego. Elle est enfin vraie et enfin essentielle, puisque constituée uniquement d’Amour.

Lorsqu’un proche quitte ce monde d’apparences, il entre dans une dimension plus élevée. Et c’est pareil pour tous. Il peut être partout à la fois et soutenir chacun. Il devient à son tour un être de lumière, capable d’éclairer le monde de sa paix retrouvée.

Va en paix et dans la joie. »

Je dédie cette journée à Hervé et à sa famille. Puissent-ils trouver la paix et accueillir cette mort comme un espace d’espoir. Les êtres qui nous quittent avant l’heure nous enseignent à quel point il est important de vivre chaque seconde comme un cadeau. Ils préparent notre arrivée dans le monde invisible.

Je vous souhaite une sainte et belle journée.

Et maintenant ?

Chers Amis et Lecteurs (ou chers Lecteurs et Amis ?),

Le confinement est devenu, avec l’habitude, un temps d’intériorité. C’est intéressant de voir qu’étant confinés, nous sommes majoritairement privés du superficiel et du superflu, et nous avons cette capacité en nous de nous tourner vers le plus essentiel.

Car il faut bien se tenir occupé !

L’élévation du taux vibratoire de la Terre, qui nous mène tambour-battant vers la 5D (voir notamment les vidéos de Sandrine Muller-Bohard à ce sujet sur YouTube), est très inconfortable à vivre physiquement. Jusque là, je ne m’en rendais pas trop compte, mettant ma fatigue et mon mal-être sur le compte de la vie que je menais. J’avais en effet toujours l’impression de courir partout comme un poulet sans tête.

Mais à y bien regarder…

J’ai commencé l’exercice qui consiste à regarder dans l’agenda de l’an dernier et dans mes comptes quelles avaient été les activités et dépenses indispensables/utiles et inutiles. Et je dois reconnaître qu’en fait, je vivais déjà dans une forme de confinement, que la plupart de mes activités étaient soit dans les relations sociales (amis et famille), soit professionnelles (consultations données et formations suivies), soit d’ordre médical (prendre soin de mon corps). J’ai acheté beaucoup de livres en rapport avec mes centres d’intérêt, j’ai pris beaucoup de temps pour moi, pour méditer, travailler sur moi, évoluer, apprendre.

Dans les choses inutiles, il y a internet (encore et toujours), les 2 voyages en avion que nous avons faits en mai et trop de cadeaux au moment des fêtes.

L’an dernier, nous n’avons pas pris de vacances en été. Et comme je vois les choses, nous n’en prendrons pas cette année non plus…

Que retirer de cela ?

Les circonstances actuelles nous enseignent que nous devons adopter une manière de vivre en conformité avec des valeurs plus morales. Nous sommes dans un processus de prise de conscience au niveau personnel et nous nous rendons compte qu’il est important de prendre en compte notre qualité de vie spirituelle et morale, nos relations sociales et avec la nature, notre santé physique et mentale.

Je constate, au passage, que ce n’est pas encore le cas de nos dirigeants ni de l’industrie, puisque je lis les titres de journaux d’aujourd’hui : « Proximus installe la 5G dans 30 villages de Belgique » (qui nous a demandé notre avis ? Personne n’en veut de la 5G !), « Huit groupes d’experts pour sauver l’économie belge » (aucune femme dans ces groupes, ils sont dirigés par des hommes issus du patronat et de la finance, flamands de surcroît, aucun sujet sur la sécurité sociale, le service public, la santé ou le climat…), et puis un ministre wallon s’interrogeait hier sur la possibilité d’aller taper dans les économies des particuliers pour financer le gigantesque trou financier qui s’annonce. Et j’en passe et des meilleures. Si vous me lisez, vous êtes certainement aussi au courant que moi.

L’étape suivante, après le bilan, est donc de savoir ce qu’on va mettre en place pour rendre le monde socialement plus juste et plus respectueux du Vivant.

Nous aurons déjà appris à moins consommer, puisque tous les magasins sont fermés. C’est là aussi que, obligés de nettoyer nos maisons nous-mêmes, puisque nos précieuses femmes de ménage sont au chômage, nous aurons constaté que nous avons beaucoup trop de choses, qui nous mangent le temps, l’espace et l’énergie et qu’il faut déplacer à chaque coup de serpillière ou de torchon.

Ensuite, nous aurons appris à vivre plus en conscience, et donc à peser nos décisions et à ne plus agir sur un coup de tête ou en étant influencés par les publicités (toutes mensongères). Parce que la conscience nous mènera à plus de clairvoyance.

Et enfin, nous nous serons rapprochés de la nature. Nous aurons aussi développé une conscience plus collective, incluant tout le Vivant, humains compris. Nous vivrons plus solidaires, plus respectueux, plus grands.

Bon, maintenant, il faut en convaincre nos dirigeants.

Comment ? Il n’y a pas 36 façons : en étant consomm-acteurs, en boycottant ce qui doit l’être, en réprimant la compulsion, en bousculant l’establishment.

Que disent mes Guides aujourd’hui ?

« Bonjour à tous, heureux une fois encore de vous parler.

Qu’ajouter à ce qui a été dit ?

Nous vous ramenons, comme à chaque fois, à l’Amour. Il est et doit rester votre Nord. C’est lui qui doit guider vos pensées, vos paroles et vos actions.

Développez votre spiritualité (lâcher prise, méditation, pleine conscience, présence, …), ce qui vous permettra de prendre de la distance par rapport à l’immédiateté et à ne pas agir uniquement en réaction, mais à prévoir en écoutant votre intuition, qui aura pris toute sa place.

Nous vous demandons de ne pas laisser vos dirigeants reprendre la main. Cela doit se passer dans l’Amour, et dans l’union. Rappelez-vous en Belgique, que votre devise est : « l’union fait la force ». C’est en s’unissant que les citoyens ont pu renverser le pouvoir en place en 1830.

Mais aujourd’hui, cela doit se faire dans l’Amour, et non dans la violence.

Le moyen de faire est de poser des actes respectueux et en cohérence avec les idéaux que vous défendez. Si vous continuez à commander sur Amazon et qu’à côté de ça, vous développez un potager en permaculture, il y aura discordance. Vous provoquerez une dissonance énergétique qui dérèglera le monde.

Plus il y aura de gens qui poseront des actes conformes à leurs idéaux, plus il y aura de gens qui génèreront des pensées positives et aimantes, et plus l’égrégore de l’Amour et de Lumière sera puissant et renversera les dynamiques actuellement en place.

Donc, si vous êtes en désaccord avec la 5G, débranchez au moins les données mobiles de vos GSM, diminuez drastiquement votre consommation du net et revenez aux bases : les livres, les conversations téléphoniques, les promenades dans la nature, l’attention à vous, … Et ceci n’est qu’un exemple parmi d’autres. Vous en trouverez. N’hésitez pas à les indiquer en commentaire. Cela aidera les autres.

Ce que nous voulons dire, c’est que tous les petits arrangements que vous avez avec votre conscience ont un impact sur votre monde. Cela ne regarde que vous et personne ne vous blâmera. Et ne commencez pas à vous juger pour vos actes passés. Disons que vous ne saviez pas et que vous avez fait de votre mieux.

Mais dorénavant, vous êtes conscients que chacune de vos pensées et paroles et chacun de vos actes ont un impact sur votre environnement, sur vous, et sur le monde dans lequel vous vivez. Prenez donc le temps de réfléchir avant d’agir. Personne d’autre que vous ne vous jugera. Et vous êtes votre pire juge, nous le savons. Soyez donc dans l’Amour. Que celui-ci motive vos actes, influence vos pensées et habite vos paroles.

Nous sommes avec vous, encore et toujours, et vous suivons pas à pas, dans l’Amour et la bienveillance. 

Que la Paix soit sur vos et votre famille. »

Je vous transmets ci-dessous quelques liens. Je n’ai pas encore pu tout écouter. Je le découvrirai en même temps que vous.

1. Arthur Keller : Aux rames citoyens !

2. Aurore Roegiers : Comment accueillir le nouveau paradigme sans entraîner des conséquences ?

3. Sandrine Muller-Bohard : proposition de méditation de guérison pour demain soir à 18h.

Et sa méditation de guérison d’hier soir.

Passez une belle semaine.

Entrer en soi

Chers Amis et Lecteurs,

Ce dimanche m’aura apporté plein de bonnes choses. Méditation, vidéos inspirantes, culture spirituelle, élévation.

Voici ce que mes Guides veulent vous communiquer :

« Bonjour à tous, nous sommes heureux de vous retrouver.

Certains d’entre vous le sentent ou le lisent depuis quelques temps : le taux vibratoire de la Terre est en train de s’élever. Certains parmi vous en ressentent un mal-être. C’est normal. Nous vous invitons à voir des vidéos à ce sujet sur YouTube.

Ce que nous vous suggérerons, sur un plan tout à fait pratique, c’est de vous mettre vraiment en repos durant ce temps de claustration.

La Terre, dans sa grande intelligence, a créé le virus qui vous oblige à faire un retour sur vous-mêmes. Pas tellement pour vous fustiger, mais pour reprendre pied avec vous-mêmes, rétablir la connexion avec votre âme et avec votre être véritable.

Vous êtes maintenant confinés, pour la plupart. Vous avez beaucoup de temps libre. Soit parce que vous êtes empêchés de travailler, soit parce que la quantité de travail diminue, du fait du confinement.

Prenez ce temps pour approfondir votre spiritualité. La spiritualité ne veut pas nécessairement dire religion ou prière. La spiritualité, c’est entrer dans la conscience de vos corps, physique, énergétique, de vos pensées, de vos actes. La spiritualité, c’est vous connecter en conscience au Divin en vous, à la part sacrée, à la Source, à Dieu. C’est vous honorer et honorer le Vivant. Et d’autres choses encore.

Cela peut passer par des rituels, des méditations, des marches conscientes dans votre jardin ou votre salon, des chants, vous pouvez battre tambour, écouter des musiques inspirantes, lire des textes qui élèvent l’âme et le cœur, … Développez votre sens de vous et le sens de l’Autre. Mangez sainement (le plus possible), lâchez les peurs et la psychose, entrez en vous.

Pour ceux qui sont obligés de travailler durant cette période, dans le secteur médical, para-médical, assistance, accompagnement des plus faibles, mais aussi les commerces, les services à la population, ce travail deconnexion se fera également, car vous serez obligés d’aller puiser au fond de vous les ressources pour dépasser la crise et faire face à la situation chaque fois que vous serez obligés de sortir de chez vous. Vous développerez une solidarité, un esprit d’équipe, un sentiment d’unité avec vos collègues, qui vous élèvera également. Et peut-être plus. Qui sait ? En tout cas, le don que vous faites de vous-même n’est pas perdu. Il sert également à aider la Terre dans son effort d’élévation de son taux vibratoire.

Vous ressentez des inconforts physiques, émotionnels, énergétiques. C’est normal. Soyez confiants. C’est la même chose quand un avion décolle : on ressent les vibrations de l’appareil, on est collé au siège par l’accélération, on ressent une légère appréhension (ou une franche peur) au décollage, le cœur bat plus vite, on peut se sentir oppressé, avoir les intestins qui se manifestent, avoir mal à la tête, des acouphènes, etc. Et bien, c’est la même chose avec l’augmentation du taux vibratoire de la Terre.

Soyez confiants. N’ayez pas peur. La crise est d’importance, vous l’avez compris. Maintenant, vous allez apprendre à écouter votre cœur, vos tripes, votre intuition, votre âme et vos Guides. C’est essentiel pour continuer la route, que nous vous souhaitons longue et belle.

Ce dimanche est un tournant dans les consciences. Les messages que délivrent les Guides sont en unité, les informations qui circulent sur le net aussi. C’est d’ailleurs étonnant de constater que les nouvelles circulent à deux niveaux : les basses vibrations continuent à répandre la terreur, la peur, l’anxiété, alors que les vibrations plus élevées diffusent des messages d’amour, de solidarité, d’espoir, de lumière. Si nous pouvons vous donner un conseil, suivez plutôt les messages de vibrations élevées. Cela vous sera d’une plus grande aide que les messages qui vous maintiennent la tête sous l’eau. Question de bon sens. Ce qui ne veut pas dire que vous ne deviez pas vous informer un minimum. Mais on peut considérer que vous avez compris l’essentiel aujourd’hui et que vous savez ce qu’il y a à faire et à ne pas faire pour vous protéger. #restezchezvous

Le virus touche tout le monde, sans distinction d’âge ou de classe. Mais il affecte principalement les personnes dont le taux vibratoire est bas. Pour maintenir une vibration plus haute, nous vous conseillons de nourrir votre joie, votre optimisme, de manger sainement, de vous aérer dès que possible, en ouvrant les fenêtres, en sortant dans votre jardin, en étant prudent lorsque vous sortez mais sans tomber dans la psychose, en suivant les règles édictées par l’OMS.

Ensuite, il existe des appareils et des remèdes naturels qui combattent efficacement les virus de toutes natures, qu’il s’agisse d’ionisateurs naturels (faites appel aux géobiologues pour en savoir plus), des outils énergétiques faisant appel ou non à la technologie, des huiles essentielles, etc. La chose principale à savoir étant que plus votre vibration sera haute (bonne santé physique, émotionnelle et morale), mieux vous pourrez lutter contre tout type de maladie.

La peur vous rend également plus vulnérables. Faites donc confiance à la vie.

Nous vous aimons et sommes toujours avec vous. Prenez soin de vous et de votre belle Terre. »

Sur YouTube, je suis inspirée entre autres par les vidéos de : Aurore Roegiers, Sandrine Muller Bohard, Regenere/Thierry Casasnovas, Deva Premal, les sons binauraux (avec écouteurs), des musiques en Hertz qui soignent, les vidéos qui vous parlent de la glande pinéale (comment la nettoyer, notamment), Arnaud Riou, Eveil Chamanisme/Gislaine Dubosc, Mooji, Meena Goll, Tal Schaller,…

Partagez en commentaire vos propres sites et références, pour aider les autres. Merci !

Je vous souhaite un beau dimanche soir et un bon début de semaine.

Toujours heureuse de travailler pour vous. ❤

« Reset »

Chers Amis et Lecteurs,

Nous voici au 12ème jour de notre confinement généralisé.

C’est la première fois que toute l’humanité se trouve confrontée à la même expérience en même temps. J’entends cela et je me demande si l’humanité en tirera les leçons qui s’imposent…

Hier, j’ai reçu une pétition à signer. Je vous en mets le lien ici. Cette pétition demande un « reset post-corona » et énonce un certain nombre de vérités tout à fait fondées et intéressantes. Il est intéressant également de voir que beaucoup de gens y répondent. Et que ces prises de conscience aient lieu ailleurs que dans mon salon. Je l’ai signée et je vous engage à faire de même, si ce n’est déjà fait.

J’ai toutefois quelques réflexions au sujet de cette pétition.

Tout d’abord, s’adresser à nos dirigeants revient à continuer à leur donner encore notre pouvoir d’action. Or, c’est à nous qu’il appartient d’agir en premier et c’est aux politiciens à s’adapter ensuite. Aussi longtemps que nous attendrons que nos politiciens décident pour nous, nous ne serons pas impliqués, nous continuerons à rejeter la responsabilité de notre état sur eux et nous continuerons à dégager de mauvaises énergies.

Nous avons 3 leviers d’action sur nos dirigeants :

1. plus personne ne va voter,

2. plus personne ne paye ses impôts,

3. nous devenons tous consomm-acteurs.

Toutes ces solutions impliquent une solidarité absolue et un engagement de tous les citoyens.

Si personne ne va voter, c’est un signal fort à nos dirigeants qu’ils doivent changer et commencer à nous écouter.

Ne pas payer les impôts est illégal. Si personne ne paye, l’Etat ne pourra pas agir contre tout le monde. Alors que si nous ne sommes que quelques uns à le faire, ce sera la saisie des biens et/ou la prison. Il peut être utile de se poser des questions au sujet de nos impôts : à quoi servent-ils ? Sont-ils bien utilisés ? Est-ce une gestion « en bon père de famille » ? Si chacun de nous gérait son budget comme nos ministres le font… nous serions tous en faillite et en prison. Alors pourquoi permet-on cela ?

Devenir consomm-acteurs, c’est imposer le modèle de société dans lequel nous voulons vivre. C’est par ce biais que nous dirons aux multinationales : « nous ne voulons plus de vos merdes. Produisez bio, éthique et responsable. Partagez vos richesses. Cessez de nous prendre pour des moutons et de nous tondre la laine sur le dos dans l’unique but de faire du profit. » C’est dire à nos dirigeants : « nous ne voulons plus que le profit soit l’unique moteur de votre action. Nous voulons que vous défendiez les personnes qui vous ont fait confiance en vous élisant. Nous voulons que vous nous disiez la vérité et que votre motivation soit claire. Nous voulons que vous ayez une vision. » C’est se dire à chacun : « je suis responsable, j’agis dans l’intérêt de la Terre, je suis solidaire de mon prochain, je me respecte. »

J’entendais il y a quelques jours que pour pouvoir avoir son niveau de vie, chaque Américain avait 5 esclaves qui travaillaient pour lui. Je suppose que ce n’est pas différent pour nous Européens. 5 esclaves : 5 personnes de pays pauvres, 5 personnes sans droits et sans voix, sans ressources, qui travaillent pour notre bien-être : ouvriers dans des ateliers de vêtements à bas prix, cultivateurs de thé, de coton ou de bananes, les multiples métiers sous-payés qui gèrent nos déchets, les gens qui font notre travail à notre place pour des salaires de misère,… Est-ce acceptable ? Pouvons-nous continuer à cautionner cela ? Si nous faisons notre examen de conscience, c’est un fait intolérable.

On se moque de nous. On nous ment. On nous cache la vérité. On nous manipule. On nous maltraite. On nous asservit. Tout cela pour un seul dieu : l’argent-roi, l’argent-dette.

Mais aussi : nous nous laissons manipuler, nous nous laissons maltraiter, nous nous laissons asservir, nous fermons les yeux… et nous préférons accuser les autres, politiciens, industriels, que regarder quel est notre rôle dans cette gigantesque machine bien huilée.

Fermons nos comptes bancaires, reprenons le pouvoir sur notre argent. Rendons-lui la place qui est la sienne : un outil à notre service, et non le contraire. Faisons nos courses dans les petits commerces locaux. Achetons local.

Nous nous laissons endormir par la télé, manipuler par la pub, confire dans la facilité.

Nous pouvons reprendre notre pouvoir sur nos vies.

Pour certains, ce travail est déjà enclenché de longue date. Pour d’autres, ils en sont au point de la prise de conscience. Certains ont déjà mis les choses en place dans leur vie, d’autres considéraient jusque là que les premiers étaient des allumés. Une chose est sûre : la période que nous vivons maintenant est destinée à remettre tout en question et à prendre des décisions essentielles pour la survie de notre espèce dans un environnement agréable.

Maintenant que nous nous rendons compte que le confinement des humains permet à la Terre de se régénérer et laisse plus de liberté au monde animal, nous ne pouvons plus fermer les yeux sur le fait que c’est l’activité humaine qui rend la Terre malade, que c’est notre inconscience qui nous mène à notre perte et que la fin de l’humanité qui s’annonce, si nous continuons à vivre de la même manière, signifierait la renaissance de la Terre et du Vivant, sans nous.

Voici ce que mes Guides m’ont conseillé :

En premier lieu, nous devons transformer notre quotidien, agir au niveau personnel, puis familial, puis local.

Un moyen de faire, c’est de prendre notre agenda 2019 et le relevé de nos dépenses 2019.

Lister tout ce que nous avons fait et acheté en 2 colonnes : ce qui était utile ou indispensable, ce qui ne l’était pas.

On se rend alors compte du nombre de km inutiles que nous avons faits, de tous les voyages en avion qui n’étaient pas nécessaires, des compromis que nous avons faits avec notre conscience par paresse ou par lâcheté, de tous les objets que nous avons achetés qui dorment au fond de nos armoires, de toutes les denrées alimentaires que nous avons achetées et consommées qui ne sont bonnes ni pour notre santé ni pour celle de la Terre. On se rend compte de tout ce temps que nous avons gâché à des choses vaines au lieu d’en faire du temps de qualité. On se rend compte du déséquilibre entre le miroir aux alouettes qu’on nous a tendu et que nous avons accepté comme la vérité et ce que nous accomplissons de vraiment positif pour nous.

Nous avons trop de choses. Et nous nous laissons berner.

Il nous appartient de reprendre notre pouvoir par rapport à l’argent, les banques, les multinationales et les politiciens qui sont à leur solde, en consommant de manière réfléchie.

Après cet exercice, nous comprendrons à quel point tout achat, toute action, tout voyage doit faire l’objet d’une réflexion réelle sur leur valeur ajoutée dans notre vie, pour l’humanité et pour le Vivant.

Depuis des années, les politiciens, au niveau national et au niveau européen, nous imposent des lois liberticides, des accords commerciaux contre lesquels nous nous insurgeons, sans être écoutés ni entendus. Notre argent est détenu par les banques et nous ne pouvons plus en disposer comme nous l’entendons. Les accords CETA, EFTA, etc, sont des hérésies à tous points de vue, mais nous sont quand même imposés par des politiciens sans vision, qui n’ont aucune idée de ce qu’ils font ni de qui ils servent réellement. Nous nous insurgeons contre les routes qui se construisent, les grands centres commerciaux qui se développent en dehors des villes, tuant les commerces des centres urbains, mais nous surconsommons, nous allons dans ces centres commerciaux, nous utilisons et sur-utilisons nos voitures…

Les guerres, les attentats, l’insécurité, les vols, les violences, sont le résultat des inégalités qui existent dans notre monde. Si chacun possède la même chose que son voisin, si la règle est la solidarité, l’amour, l’ouverture, le dialogue, alors les guerres disparaîtront.

La question à se poser est : « que puis-je mettre en place dans ma vie pour que ce « Reset » post-crise soit vraiment efficace ? »

Nous pouvons profiter de ce temps pour lire les livres de Pierre Rabhi sur la sobriété heureuse, ou visiter des sites qui en parlent. Relire le manifeste de Cyril Dion « petit manuel de résistance contemporaine ». Profiter du net dans ce qu’il a de vertueux.

J’ai par exemple rencontré un site qui parle de maisons tout à fait écologiques « Kerterre ». C’est original et vachement tentant.

Nous avons tous le pouvoir de transformer nos vies pour qu’elles soient plus conformes à ce que nous voulons, sans avoir à attendre de nos dirigeants qu’ils nous écoutent. Nous avons tous le pouvoir de rendre notre vie plus douce, plus remplie d’amour, plus respectueuse et plus harmonieuse. Et surtout, c’est possible ! Un monde meilleure, une vie meilleure, c’est possible ! Il faut juste s’y mettre.

Je vous souhaite un beau dimanche et espère que pour vous comme pour moi, il sera le premier jour de notre nouveau monde.

Développer sa vision

Bonjour chers Amis et Lecteurs,

Aujourd’hui, malgré le manque de sommeil chronique, est un jour de joie. Ne me demandez pas pourquoi, je ressens de l’Amour qui me traverse par tous mes pores. Il m’est donné et en même temps, j’en suis la source. Alleluia ! Certains jours sont plus heureux que d’autres.

Je crois que d’une part, je m’habitue au confinement. En ce qui me concerne, et c’est probablement très personnel, je me sens beaucoup plus libre maintenant qu’en temps « normal ».

Ensuite, le travail intérieur qui se fait, du fait de l’enfermement et de l’isolement, m’amène à me centrer sur l’essentiel et à lâcher l’accessoire. Et je constate qu’il en est de même pour beaucoup de personnes qui communiquent sur le net. La convergence de leurs messages avec ceux que je reçois de mes Guides et ma réflexion personnelle est totale.

De plus, je commence à voir clairement ce que je dois faire de ce temps qui m’est offert en cadeau pour préparer le monde d’après, mais aussi donner un nouveau sens et un nouveau but à ma vie.

Le travail de brainstorming est encore à faire. Approfondir ce que je pressens, élaguer le superflu et le superficiel, entrer dans la matière véritable et prendre les choses à pleines mains.

Oui, pour moi, demain commence aujourd’hui.

Par une qualité de présence augmentée, par une joie qui sourd de partout, par l’Amour que j’éprouve du plus profond de mon être. Et tout ça, c’est cadeau. Tout ça, c’est offert. On me l’offre. Et je me permets de le recevoir. Et j’espère que vous serez à même, vous aussi, de recevoir ce cadeau, en regardant le beau soleil ou en écoutant les oiseaux, en sentant vibrer dans vos cellules l’énergie du printemps naissant, en regardant avec confiance les lendemains qui s’annoncent.

Et vous savez pourquoi tout ceci peut exister ?

Parce que l’être humain – du moins sous nos latitudes – est en train de réaliser que la solidarité est la base de notre humanité et que c’est elle qui nous rend joyeux et nous redonne l’espoir.

Voyons ce que mes Guides ont à nous dire aujourd’hui. Mais avant qu’ils ne s’expriment à travers moi, je veux les remercier de leurs messages, de leur disponibilité, de leur sagesse et de l’espoir que l’Amour qu’ils répandent réveille.

« Bonjour à tous, quelle belle journée aujourd’hui. Vous êtes, en Belgique, dans votre 9ème jour de confinement. Une paille ! Et regardez, vous êtes toujours là, vous vous habituez, vous avez pris vos marques et vous vous êtes adaptés, finalement très rapidement, à ce nouveau mode de fonctionnement.

Nous constatons que la panique s’est calmée, que la compulsion vers les denrées alimentaires (et le PQ) s’est atténuée et que vous agissez avec plus de calme et de pondération.

A ce stade de l’enfermement, une bonne partie d’entre vous a occupé son temps à ranger sa maison, à préparer le jardin pour la belle saison, à faire son administration, à nettoyer sa vie de toutes les choses superflues qui l’encombraient. Et c’est bien utile !

Vous pouvez donc maintenant, pour ceux pour lesquels ce n’est pas encore fait, vous consacrer à ouvrir votre spiritualité, à vous connecter à vous-même, à entamer le dialogue avec votre être profond.

La grande question « qui suis-je ? » est à l’ordre du jour. C’est la question la plus difficile à traiter et vous ne trouverez pas la réponse en un jour. D’abord parce qu’il n’y a pas UNE réponse mais des dizaines, ensuite parce que chaque jour et chaque événement vous révèle une nouvelle part de vous-même.

Puisque vous êtes consignés à la maison et que vous avez plus de temps libre, il peut être utile de vous poser cette question, dans la mesure où la société dans laquelle vous vivez ne vous satisfait plus et où vous avez soif d’autre chose. Ou en tout cas, puisque les choses ne peuvent plus continuer à fonctionner de la même manière, il peut être nécessaire de prendre du temps pour savoir ce qui vous conviendrait pour la suite et de quoi vous voudriez que votre quotidien soit rempli.

Pour savoir quel monde vous voulez construire pour demain, la question de savoir qui vous êtes est essentielle. Le monde ne se conçoit en effet pas de la même manière pour un artiste et pour un informaticien, ou pour un plombier et un magnétiseur. Il est donc important d’inclure ce qui vous porte dans votre vision, de prendre en compte quels sont vos besoins profonds et quels sont les 4 piliers essentiels à votre vie.

Pour beaucoup, les piliers essentiels seront : les relations humaines, la relation à la Nature, l’Amour, la solidarité, la paix, …

Mais il peut y avoir des piliers qui sembleront secondaires à certains et essentiels à d’autres : l’accès à l’art ou à la culture, le développement personnel, du temps pour soi, ou l’écologie, par exemple.

L’important est d’apprendre, ici, ce qui vous nourrit et ce qui vous porte. De quoi avez-vous besoin d’essentiel pour vivre ? Dans quel monde voulez-vous vivre ? Comment vivez-vous le rapport à l’Autre ? A vous-même ? A la Nature ? Qu’est-ce qui vous est nécessaire mais pas indispensable que vous aimeriez voir se manifester ? Qu’est-ce qui vous est indispensable et que vous ne trouvez pas dans le monde actuel ?

Gardez à l’esprit que tout est possible, du moment que cela se fasse dans le respect du Vivant.

Et de même, nous insistons sur un point : vous êtes des êtres vivants, faits de la matière terrestre. Vous avez besoin de la terre, de la nature et d’avoir une vraie relation avec elle. Il faut donc que vous incluiez, dans vos préoccupations, le lien à la Terre et une vie respectueuse du Vivant.

Cela peut inclure le végétarisme, mais pas obligatoirement, à partir du moment où l’animal est élevé et abattu éthiquement et avec Amour. En revanche, une agriculture et une nourriture saines et bio sont une base indispensable à appliquer par et pour tous.

Une donnée essentielle, à placer au-dessus de tout et dont personne ni rien ne peut se passer, c’est l’Amour. Ca, disons que c’est le présupposé de base pour tout le monde.

Et au-delà, tout ce qui se conçoit doit se concevoir dans l’Amour et partir de là.

Nous vous invitons à construire un tableau de vision (ou de visualisation), à faire des listes des choses qui vous portent et celles dont vous voulez vous débarrasser, au niveau personnel et dans la société. Mettez au clair ce qui va et ce qui ne va pas, ce que vous voudriez qui s’améliore dans le futur et ce que vous n’acceptez plus. Une pincée de solidarité, une pincée d’altruisme, un regard aimant sur vous et sur l’Autre… Et ensuite, mettez vos idées en commun sur le net. Partagez et enrichissez votre réflexion du partage des autres.

Ce qui compte, c’est que lorsque vous sortirez de cette crise, vous ayez une idée plus précise de ce qu’il faut mettre en place pour créer une société nouvelle où l’argent ne soit plus le roi, où le pouvoir soit revenu aux citoyens et où l’Amour soit redevenu la règle.

Nous vous souhaitons une belle journée, riche de réflexion et dans l’Amour. »

Eckhart Tolle

Chers Amis et Lecteurs,

Je vous partage ici une intervention d’Eckhart Tolle, pleine de bon sens et extrêmement apaisante.

Je vous invite à la lire. Cliquez sur cette phrase. 🙂

Merveilleuse journée à tous, dans l’Amour.

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