Révélations

17 novembre 2020

Chers Amis,

Certains jours, les messages de mes Guides sont plus denses et volent haut ! Je vous laisse la primeur de ce qu’ils m’ont délivré ce matin, à peine assise au bord de mon lit.

« Bonjour à tous, vous savez que ce qu’il se passe dans le monde aujourd’hui n’est pas la réalité. C’est une illusion. La seule réalité, c’est votre âme, toutes les âmes, pétries d’amour et dont la plupart d’entre vous êtes coupés.

Voyez-vous comme tout est dualité dans votre monde ? Et cela le devient à l’extrême.

Et si la solution à vous vos maux n’était pas l’une ou l’autre de toutes celles que vous voyez, mais venait d’ailleurs ?

Et s’il existait une troisième voie ?

Et si cette 3ème voie existait, quelle serait-elle ?

Nous vous invitons à visiter cette 3ème voie, à la chercher, hors de la dualité. Cela implique de vous dépouiller de vos habits d’illusion, pour entrer dans la 5ème dimension.

Voyons… Vous avez 5 sens physiques, plus un 6ème. Vous avez 3 dimensions (hauteur, largeur, profondeur), une 4ème dimension (le Temps) et une 5ème dimension (l’Energie de l’Univers). Quel pourrait être, selon vous, le niveau suivant ? Oui, c’est l’Amour.

Celui-ci n’est pas humain, mais vous pouvez le ressentir, car vous en êtes pétris. Il vous constitue. Il est votre ADN. Il est la base de tout ce qui existe. Il est l’Essence de tout ce que vous voyez, sentez, percevez, expérimentez.

De plus en plus, percevez à quel point tout ce à quoi vous assistez est un film. Vous pouvez faire un arrêt sur image et voir les pixels se désagréger.

Vous êtes faits d’une autre essence que ce film, qui est le produit de l’égrégore issu de l’imaginaire humain.

Vous avez compris que vous resterez limités par vos 5 sens aussi longtemps que vous ne vous éveillerez pas du rêve. Une fois que vous aurez compris, intégré, que tout ce que vous voyez est un rêve du genre humain endormi, vous saurez que vous n’en faites plus partie. Vous pouvez donc choisir de le regarder de loin, d’y participer (déconseillé), ou de jouer votre propre partition. Vous pouvez choisir de vivre dans une autre dimension ou une autre réalité.

Vous n’êtes pas loin de la dématérialisation. Ceci demande de la discipline, d’être dans la conscience tout le temps. A la fois pour ne pas laisser le mental et l’égrégore humain vous conduire, et pour lâcher la réalité/matrice actuelle.

Vous êtes dans la conscience, donc, dans la conscience de votre immatérialité. Vous êtes à un cheveu de faire UN avec le Tout. Avec Dieu. Avec votre part divine et la part divine de toute chose. Vous en êtes si près…

Méditez et soyez en conscience tout le temps, comme vous l’êtes lorsque vous vous connectez à ce qui vous dépasse.

Vous êtes capables de traverser le temps et l’espace. En voyage astral, en rêve, vous êtes capables de vous dématérialiser pour entrer en communion avec des éléments extérieurs. Vous pouvez devenir l’arbre, l’oiseau, le cerf. Vous pouvez le faire. Et pas seulement par la pensée.

Dans cette dimension où vous vivez, tout est séparé de tout : vie et mort, microbes, virus et maladies sont extérieurs à vous. Même à l’intérieur de vous, tout est séparé : âme, corps, organes, mental, maladie. Et pour pousser cela à l’extrême, on vous montre aujourd’hui à quel point vous êtes séparés de tout, en vous masquant, distanciant, confinant.

Vous pouvez choisir d’utiliser cette apparente distanciation physique qui vous est imposée aujourd’hui pour vous rapprocher énergétiquement les uns des autres. Ca, rien ne peut vous en empêcher.

Vous devez prendre conscience que rien n’est extérieur à vous, ni rien en vous n’est différencié, distant, de ce qui est extérieur.

De même, une maladie n’existe pas. La mort n’existe pas. Parce que vous êtes la maladie. Vous êtes la mort. Tout est présent en vous simultanément.

Si vous changez votre perception, vous pouvez acquérir la perception du Tout UNIFIE : vie et mort, santé et maladie, sur un même plan, dans une même réalité, à la fois visible et invisible, palpable et immatériel. Avoir peur de la maladie et de la mort, c’est donner tout votre pouvoir à la matière et abandonner tout votre pouvoir à ce qu’il se passe dans le monde autour de vous et à l’intérieur de vous.

C’est pour cela que par exemple, il est possible de devenir prânique (c’est-à-dire de ne plus se nourrir que de « prâna », l’énergie de l’Univers, ou de lumière, et cesser toute alimentation solide) sans avoir peur. On y arrive non pas par le contrôle, en luttant contre soi, mais en entrant dans la pleine conscience de la multidimensionnalité de son être, en lâchant prise sur le contrôle, qui est unidimensionnel et en appelant toutes les capacités multidimensionnelles à l’aide.

Vous pouvez ETRE l’aliment qui vous nourrit, ressentir sa vibration et vous nourrir de son essence sans l’absorber au sens physique du terme. Vous pouvez dissoudre votre estomac dans la multidimensionnalité. Vous pouvez nettoyer votre corps, votre esprit et vos émotions en sortant de l’unidimensionnalité du système binaire dans lequel vous vivez.

Vous avez en vous ces savoirs et ces capacités. Vous êtes capables de dépasser la matière, de sortir de cette matrice à volonté.

Le monde est un condensé d’énergie pure, comme un liquide amniotique. Vous flottez au milieu et vous créez votre réalité.

Avec les progrès de la science, vous apprenez (l’illusion de) l’infiniment petit. Vous restreignez ainsi de plus en plus votre vision. De plus en plus petit. Cela revient à ne plus regarder que votre nombril, alors que le monde autour de vous continue d’exister… sans vous.

Vous enfermer dans la matière, c’est refuser votre grandeur, c’est refuser de vivre. La matière est l’UNE des dimensions que vous pouvez expérimenter. Mais au-delà existent tellement d’autres choses.

Un soigneur qui impose les mains comprend qu’en concentrant son esprit sur l’énergie, il fait appel à l’expression de ces autres réalités.

Chaud ou froid, faim ou satiété, sont autant d’illusions, de matrices que votre imagination peut créer. Alors qu’en tant qu’âme, en tant qu’être vivant, vous êtes illimités. Vous êtes à la fois vous dans la matière et hors matière. Vous êtes TOUT.

A vous seul, chacun de vous a le pouvoir de changer le monde. Vous savez, cette intuition géniale du battement de l’aile du papillon. Imaginez ce que cela donnera lorsque vous associerez toutes vos consciences dans ce but.

Sachant que tout ce que vous connaissez est illusion, vous êtes intouchables, inattaquables, inatteignables. 4G, 5G, 6G, virus, vaccin, pollutions, rien ne peut vous atteindre. Il vous suffit de le décider. Puisque cela n’existe que dans l’imaginaire collectif.

Réjouissez-vous du beau, qui est la création d’esprits élevés. Jouissez du bon, qui fait du bien. Mais ne perdez jamais de vue que cela ne sont que des illusions et que c’est vous qui décidez du monde dans lequel vous voulez vivre.

N’oubliez pas : rien de tout cela n’est réel : ni la chaise sur laquelle vous êtes assis, ni votre corps, ni cet écran sur lequel vous lisez ni, à plus forte raison, les menaces extérieures.

Vous êtes UN avec le TOUT. Vous êtes Amour divin. Vous êtes énergie. Vous êtes multidimensionnel, au-delà de toute dimension.

Le mieux pour atteindre cet état, c’est de lâcher prise. D’être la confiance. D’être Amour. Moins vous cultiverez les pensées et comportements clivants, plus vous entrerez dans cette unité.

Rappelez-vous : vous n’êtes pas séparés du Tout, vous ETES le TOUT.

Les « autres » existent-ils ?

C’est une réalité complexe… Disons que chacun de vous est le dieu de son monde, que chacun crée les autres dont il a besoin pour évoluer et que, ça tombe bien, vous vous retrouviez tous dans le récit qui est en train de se jouer ici. Mais il existe des multitudes d’autres mondes, où d’autres réalités se développent. On pourrait dire que cela tient au degré d’évolution de chacun, comme dans un jeu informatique. C’est tellement gigantesque que votre esprit ne peut pas l’appréhender. Et en même temps, tout cela est UN, une seule et même « chose », entité.

Donc, il n’y a rien dont vous deviez avoir peur, car tout est « création » et qu’il suffit de le décrééer. Il n’y a rien de réel autour de vous et en vous, sauf votre âme…

Et encore, l’âme existe-t-elle ? Ou s’agit-il aussi d’un « objet » qui n’existe pas en tant que tel ?

Car admettre l’existence d’une âme implique une forme d’individualité. Or, l’individu n’existe pas en tant que tel, puisqu’il est TOUT en même temps.

Voilà des concepts difficiles, auxquels vous n’avez pas facilement accès dans cette réalité, mais que vous comprenez une fois que vous acceptez de laisser partir cette réalité.

Nous vous souhaitons de continuer à grandir.

Aho ! »

Amour et Unité

11 novembre 2020

Chers Amis,

J’espère que vous allez bien ? Ou le mieux possible ? J’ai un pressant appel à vous faire passer le message de mes Guides. Je m’efface donc pour les laisser parler.

« Bonjour à tous. Voilà quelques temps que nous ne nous sommes plus exprimés. Le temps presse et nous voulons vous rendre l’espoir.

Vous savez ce qu’il se passe dans le monde. Inutile d’y revenir.

Quoi qu’il se passe, gardez à l’esprit que vous assistez à la projection d’un film dont vous n’êtes que les spectateurs. Vous n’avez rien à jouer dans cette intrigue, vous n’avez de pouvoir sur rien de ce qui s’y joue et rien n’est attendu de vous dans ce scénario-là. Laissez donc les acteurs qui y sont impliqués (politiciens, journalistes, milliardaires, médecins corrompus, banquiers, etc) jouer leur jeu et savourez le spectacle.

Ce qui est attendu de vous est d’un autre ordre.

Sachant que vous assistez à un spectacle où rien n’est réel (même si cela vous semble très réel), soyez conscient que l’objectif de ce film est de vous dissocier de vous-même, de vous séparer de votre âme et du Tout.

L’intrigue qui se joue est digne des pires heures de l’histoire de l’humanité : nous avons les poisons distillés quotidiennement, les complots pour le pouvoir, l’argent qui change de mains, la manipulation de l’information. Tous les ingrédients sont réunis pour vous hypnotiser et faire de vous les esclaves de ce monde artificiel.

Mais vous êtes d’une autre essence. Ce qui est attendu de vous est de revenir dans votre centre, de vous reconnecter à votre âme. De reprendre conscience que vous êtes des êtres illimités, puissants, dotés de pouvoirs psychiques capables d’agir sur la matière. Et que les êtres illimités que vous êtes sont d’autant plus puissants qu’ils sont réunifiés à l’intérieur d’eux-mêmes et avec le Tout.

Chacun de vous doit donc élever sa part spirituelle, en méditant chaque jour, en priant, en vivant dans la gratitude de la lumière qui revient chaque matin, en mettant de la conscience dans chaque seconde, etc.

Vous êtes des êtres divins, des êtres d’Amour. La seule valeur qui compte sur cette Terre – et dans tout l’Univers, c’est l’Amour de Dieu.

L’argent ne compte pas et le manque n’existe pas. La matière est inductible et vos pensées créent votre réalité. Vous avez un pouvoir énorme entre les mains et vous ne l’utilisez pas…

Il est donc temps de redevenir UN, à la fois à l’intérieur de vous et avec tout le Vivant, autant sur Terre que dans tout l’Univers.

En même temps que vous travaillerez à élever votre spiritualité, projetez votre imaginaire dans le monde que vous voulez voir se matérialiser dans votre vie, pour vous et pour le Vivant.

Si l’on vous dit idéaliste, utopiste ou naïf, soyez confiant. Seul compte l’Amour. Bien sûr, vous pouvez continuer à vous (faire) respecter. Mais cela peut se faire dans l’amour et l’ouverture, hors de tout jugement. Connaître et reconnaître l’autre pour ce qu’il est ne doit pas vous empêcher de vous aimer vous, ni d’accueillir l’autre sans jugement.

Dès que vous aurez compris que ce qui compte, c’est de sortir de la dualité et de la séparation pour entrer dans l’unité, vous aurez gagné votre paradis. La division (et tout ce qu’elle crée) est une illusion. Vous êtes UN avec l’Univers, avec Dieu, avec chaque être vivant. Le Bien et le Mal n’existent pas. Tout cela est illusion. 😊

Restez conscients. Restez éveillés. Restez dans l’unité. Restez tous UN.

Aho ! »

Murmuration

2 novembre 2020

Chers Amis,

Aujourd’hui, je me suis levée avec l’Amour au cœur. Je ressens pour l’Humanité un profond élan de tendresse.

C’est dans cet état d’esprit que j’ai rencontré sur le net des messages d’espoir, des coups de gueule, des appels au secours, …

Quoi que je vous aie raconté jusqu’à aujourd’hui, je veux que vous reteniez une chose : gardez la Foi. Pas nécessairement en un Dieu, mais en vous. En la Vie. En l’Amour. En notre nature d’êtres sensibles, dotés d’infinies nuances. En notre capacité de résilience. En notre capacité d’Amour.

Oui, chers Amis, je vous aime. Nous formons une magnifique communauté. Pas uniquement vous qui me lisez, mais toute l’Humanité. Nous sommes dotés de réserves infinies d’Amour, de cette prédisposition naturelle à aimer inconditionnellement.

C’est cette faculté que nous allons utiliser pour contrer tout ce qui se joue.

Chaque fois que l’un de nous ressentira de la peur, du désespoir, de la colère, du chagrin, de la haine, je lui suggère d’en prendre conscience, d’accueillir cette émotion, de la regarder comme si elle était une personne, de lui prendre la main et de lui dire « je te vois, je t’aime, tu as le droit d’exister ». Ensuite, faites appel à l’énergie de l’Humanité et demandez-lui de vous aimer en retour. Ouvrez simplement votre cœur, écoutez-le, concentrez-vous sur lui, sur les messages qu’il vous enverra. Vous ressentirez alors une grande douceur prendre place à l’intérieur de vous. Vous vous apaiserez. Vous pleurerez de reconnaissance pour tant d’amour et vous vous aimerez encore plus en retour. Et vous aimerez encore plus l’Humanité. Et ainsi, vous soutiendrez d’autres personnes qui, elles aussi, auront besoin de votre amour, de votre bienveillance, de votre soutien.

N’oubliez pas que ce qui fait notre force, c’est notre unité. Plus nous serons unis, plus nous serons dans l’Amour. Et plus nous serons dans l’Amour, plus nous serons unis et plus nous serons forts. Et heureux. Et confiants. Et lumineux. Et victorieux.

Encore une fois, je suis dans une profonde gratitude pour la Vie, qui me permet de connaître tant de belles personnes, d’être remise en question chaque jour par leurs propos, de recevoir tant de belles choses, …

Comment ai-je pu traverser des moments de doute, des moments de désespoir ? Alors que j’ai tant d’Amour autour de moi ? Tant de belle lumière ?

Nous sommes peu à être vraiment seuls sur cette Terre. Ou alors, si nous le sommes et que nous en souffrons, prenons conscience que nous pouvons choisir autre chose. Je n’ai pas de recettes toutes faites pour tout. Ce que je sais, ce que je sens, c’est que nous sommes tous  UN et que c’est cette unité qui nous tient debout. Je sais que cette unité doit être conscientisée, intériorisée, que nous devons la faire nôtre, à l’intérieur, pour la reconnaître et la faire vivre à l’extérieur de nous.

L’une des choses qui nous permettra de revenir dans l’unité, c’est de sortir des débats vains et stériles dans lesquels le système nous a enfermés et continue de le faire : C19 ou pas, masque ou anti-masque, vax ou anti-vax, homme ou femme, blanc ou noir, haines raciales, ostracismes, islamisme vs musulmans, etc. Tout cela est un jeu dont nous sommes les pions volontaires.

Mais nous pouvons renoncer à ce jeu. Nous pouvons le refuser. Nous pouvons nous en écarter. Nous ne sommes pas faits pour la lutte, le combat, la division. Nous pouvons choisir autre chose. Nous pouvons arrêter de consentir à être les pions de ces jeux de pouvoir.

Notre essence, c’est l’Amour. Nous sommes faits pour aimer. Nous sommes faits pour caresser. Nous sommes faits pour aider. Nous sommes faits pour être solidaires. Nous sommes faits pour être UN. Parce que rien ne nous sépare l’Un de l’Autre. Nous sommes UN parce que Dieu l’a voulu ainsi. Nous sommes UN parce que mon unité n’est pas distincte de la tienne.

Reconnaissons en nous cette immense compétence, ce génie, celui d’aimer.

Apprenons à nous aimer nous-même et à aimer nos frères. Réapprenons à ne plus faire qu’Un.

L’image qui me vient, ce sont ces immenses bancs de poissons ou ces murmurations (grands groupes d’étourneaux), constitués de plusieurs centaines d’individus, qui sont tellement en cohérence que leur prédateur n’en distingue pas les éléments. Qui sont tellement unis qu’ils bougent simultanément et font de magnifiques ballets extraordinairement synchronisés. Tout cela est fluide. Tout cela est harmonieux. Et on ne se lasse pas de les regarder…

Redevenons un groupe solidaire, à l’image de ces animaux, réunis par l’Amour dans un seul but : celui de glorifier la beauté de la Vie. C’est ainsi que nous gagnerons la bataille qui est engagée aujourd’hui. C’est ainsi que nous regagnerons notre noblesse. Car nous ne sommes pas les machines individualistes qu’on veut faire de nous, mais des êtres sensibles, dotés de poésie, d’émotions, de sentiments. Restons soudés, continuons à cultiver notre capacité d’émerveillement. Aimons-nous.

Je vous souhaite une merveilleuse semaine.

Aho !

Insomnie de pleine lune

1er novembre 2020

Chers Amis,

Nuit d’insomnie. Douleurs dans tout le corps. Ca brasse, comme disent nos amis canadiens. 😊 Sont-ce les énergies de la pleine lune, nouvel an Celte, Samhain ?

Je me pose toujours la question de savoir ce qu’il se passe, en arrière-plan, dans mon inconscient/subconscient, qui me tienne éveillée de cette manière.

Quoiqu’il en soit, nous traversons tous une période difficile, au moins depuis début 2020. Et il faut dire que nos politiciens ne nous aident pas…

Quelles que soient les questions qui se posent, nous devons avoir confiance en l’avenir. Car, je le sais, ce qui se dessine devant nous est certes différent de ce que nous connaissions jusque fin 2019. Ce sera nouveau, et tellement mieux.

Parce que nous tiendrons enfin compte du tout.

J’ai entendu tant de choses, depuis le début de cette crise, que ce soit au travers des médias mainstream ou des sources d’info parallèles.

Ce que mes Guides me disent et me répètent à l’envi, c’est que nous sommes dans une matrice, que tout ce que nous vivons dans nos vies est le reflet de ce que chacun de nous vit à l’intérieur de soi, que nous créons notre propre réalité, etc.

Mais on a beau dire que cette réalité dans laquelle nous évoluons est une pure illusion, elle nous semble quand même diablement réelle !

Alors, qu’est-ce qui nous attend ? Et quand ?

Les élections américaines sont la première pièce du nouveau puzzle qui se construit. Chance : nous n’avons plus très longtemps à attendre les résultats ! Les sphères d’info parallèle donnent Trump gagnant, contrairement aux médias officiels (dont je vous rappelle qu’ils sont tous détenus par quelques rares milliardaires, et aux ordres de ceux qui les subsidient) qui donnent Biden gagnant. Nous verrons.

Laissons mes Guides prendre la main :

« Ce qui est important, c’est de vous rendre compte aujourd’hui de la manipulation dont vous faites l’objet au niveau mondial. Nous savons que pour beaucoup d’entre vous, il est difficile de sortir de la sidération dans laquelle vous avez été plongés ces derniers mois. Nous savons aussi que vous êtes de bonne foi et que vous pensez sincèrement que vous protégez les autres par vos gestes et votre soumission aux règles absurdes imposées par les gouvernants et leurs conseillers corrompus.

De même, les « attentats à connotation religieuse » dont sont victimes quelques personnes aujourd’hui sont encore des tentatives de ceux qui cherchent à vous contrôler, de distraire votre attention de ce qu’il se passe au-delà de la crise du C19, en vous montant les uns contre les autres. Ne rentrez pas dans ce scénario-là. Il ne vous apportera rien. Moins vous réagissez et plus vite cela s’éteindra. A terme, les religions disparaîtront, de toutes façons, car elles sont sources de divisions, mais aussi tellement loin de la vérité du Sacré de Dieu et de la Vie.

Néanmoins, tout ceci est complètement aberrant et, lorsque vous (re)commencerez à écouter votre cœur et votre intuition, vous vous rendrez compte à quel point vous avez été utilisés et abîmés par cette expérience grandeur nature de la domination par cette poignée de psychopathes.

N’oubliez pas que si vous êtes dans un système de contraintes et de coercition, c’est que vous êtes d’accord pour cela et que vous étiez nombreux à l’attendre et à l’appeler. Il importe donc maintenant que vous vous réveilliez et que vous preniez la décision de redevenir des êtres souverains.

Le monde de demain, celui dans lequel vous aurez la chance de vivre, si vous l’acceptez, sera plus doux, même si totalement différent de ce que vous avez connu jusque là. Car ce monde tiendra compte de la collectivité et non plus de l’intérêt de quelques uns. Il n’y aura plus de différences entre les Hommes. Il n’y aura plus d’injustices, ni d’inégalités. Il n’y aura plus de faim ni de guerres. C’est pourquoi la gestion de l’Humanité tiendra compte dorénavant de l’intérêt du collectif, qu’il s’agisse d’écologie, de paix, de ressources, etc.

Vous disposerez d’énergie gratuite à l’infini, sur le principe des découvertes de Nicolas Tesla. (Je vous invite à voir les 2 films Thrive et Thrive II. Le premier est gratuit sur YouTube, le 2ème, tout récent, est payant et se trouve sur www.thriveon.com)

Quels que soient les systèmes qui seront mis en place, ils veilleront à ce que chacun puisse vivre en sécurité sur tous les plans et dispose de tout ce dont il a besoin pour vivre. Personne n’aura plus de droit que le voisin et l’égalité sera la règle. »

Cela fait des mois, des années, que mes Guides m’envoient des visions de l’avenir. Je me rends compte, maintenant, qu’ils me préparaient à ce qui vient à nous et qui est maintenant tout proche.

« Les choses se feront progressivement : d’abord parce qu’il faut éradiquer le Mal et la division de votre monde, ensuite parce qu’il faudra tous vous (ré)éduquer à une autre conception de la vie, où tout est UN, tout est inclus, rien n’est jugé ni exclus. Cela va faire une sacrée différence !

Dans les applications pratiques, dans le monde dans lequel pourront grandir vos enfants, les êtres communiqueront par télépathie, chacun sera capable d’utiliser son magnétisme pour soigner les êtres, qu’il s’agisse de plantes, d’animaux ou d’humains, chacun vivra dans l’amour du Vivant et dans l’écoute de son âme. Vous vous déplacerez en utilisant le magnétisme terrestre. Vous serez capables aussi de voyager par la pensée. Vous ne connaîtrez plus la maladie, car vous serez en paix à l’intérieur de vous. Vous ne connaîtrez plus la division, ni la guerre, ni la pauvreté, ni la faim, ni la peur, ni la jalousie, ni l’abus, ni…, ni…, ni…

C’est dans cet Eden retrouvé que vous prendrez enfin votre pleine mesure d’êtres divins et que vous pourrez vous déployer.

Si jusque là, vous étiez dans l’enfance de la race humaine, vous êtes aujourd’hui dans la courte et inconfortable période de l’adolescence. Celle-ci devrait durer encore 4 à 5 ans maximum. Vous voyez à quoi ressemble l’adolescence : les révoltes, les montagnes russes émotionnelles, le mal-être intérieur, l’incompréhension de tous les phénomènes qui se passent à l’intérieur de soi, la difficulté de communiquer, la remise en question de l’autorité, le jugement, etc, tout ceci transposé aussi bien en soi que dans le monde qui vous entoure.

Sachant à quel point cela est une période difficile pour tous, une myriade d’êtres de lumière, sur la Terre et dans l’Univers, consacre toute son énergie à rendre les choses plus supportables pour l’ensemble. La tâche n’est pas facile. Ils seront là également pour vous accueillir à la sortie de l’adolescence, vous prendre par la main et vous inviter à entrer dans l’âge adulte avec amour.

Progressivement, l’Humanité entrera donc dans son âge adulte. Celui-ci verra s’établir l’Amour, l’harmonie, la paix, la joie comme mode d’exister. La solidarité sera devenue naturelle, car vous aurez appris à quel point elle aura été importante pour traverser les remous de la période de transition. Vous serez responsables et souverains.

Il faudra peut-être s’attendre à une pénurie alimentaire dans les mois qui viennent. Mais cela n’est pas sûr, car tout dépendra de la rapidité de la mise en place des nouvelles mesures pour la population. Dans l’entretemps, il vous est demandé de continuer à travailler votre spiritualité, mais aussi d’apprendre la frugalité. Cette dernière devra être non seulement alimentaire, mais matérielle à tous points de vue : consommer moins, manger moins, voyager moins, … Cette fameuse « simplicité volontaire » à laquelle Pierre Rabhi vous encourage depuis des années. Et partager ce que vous avez. De cette manière, vous aiderez le passage vers cette nouvelle ère. Car c’est avec plus de conscience que vous pourrez vous intégrer réellement dans cette vie.

Une chose en tout cas que vous ne devez pas craindre, c’est de mourir. Il y aura bien sûr des victimes durant les temps agités que vous allez encore traverser. Que ce soit de maladie ou non, des personnes mourront encore. Mais il faut être bien conscient que vous êtes des âmes, que ces âmes sont des parties de Dieu, qu’elles sont descendues dans la matière pour expérimenter ce monde, que cette matière est sans cesse en transmutation, que vous avez choisi votre parcours avant de vous incarner (dans les grandes lignes), et que l’heure de votre départ vers l’autre côté du voile est déjà inscrite quelque part. Tout est donc juste. Chacun est à sa place, dans son rôle.

Car oui, vous êtes dans une matrice, où chacun a son rôle à jouer. Et vous pouvez décider de changer de matrice, de changer de jeu, de créer un nouveau jeu, une nouvelle réalité. Et c’est à cela que nous travaillons tous aujourd’hui, chacun à la place qui est la sienne.

Ne vous jugez pas. Entrez juste dans la conscience de ce qui se joue à l’instant T, à l’intérieur de vous et à l’extérieur de vous. Car tout ce qui est à l’extérieur est le miroir de ce que vous portez à l’intérieur de vous. Les désordres du monde sont vos désordres intérieurs. Les abus de vos gouvernants sont vos abus. Les corruptions des scientifiques sont vos corruptions. Le déni des endormis est votre déni. La révolte des autres est la vôtre. La psychose généralisée est votre psychose. L’attentat est votre attentat intérieur. La guerre raciale est votre guerre raciale. Le virus est votre virus intérieur…

C’est donc en observant ce qui se joue à l’extérieur de vous que vous pouvez comprendre ce qui se joue à l’intérieur de vous et commencer à travailler dessus. Chacun de vous. Accueillez vos jugements intérieurs, vos divisions et vos guerres intérieures, vos incohérences et vos aveuglements, etc, et laissez-les partir. Car le changement doit venir de vous. Et il ne peut se faire que si vous êtes en alignement parfait entre pensée, parole et action.

Ensemble, nous y arriverons !

Aho ! »

Quelques questions

26 octobre 2020

Chers Amis,

Depuis 6 jours, je suis le plus souvent possible en silence. Ce silence me fait du bien, car il me permet de rentrer en connexion avec mon être profond, de redevenir moi-même, sans attente, sans jugement, simplement dans l’être.

Durant les derniers jours, j’ai pu me reconnecter à ma joie de vivre. Je m’étais recentrée, retrouvant le chemin de la positivité, recommençant à élaborer des projets pour le futur. Il y avait des mois que j’avais perdu cela.

Hier, dimanche, j’ai médité et écrit pendant 6h au moins. Après cela, j’étais dans une belle sérénité. J’étais prête à « affronter » le monde. J’ai donc quitté ma bulle et suis descendue retrouver les personnes avec lesquelles je vis.

Dès que je me suis retrouvée en bas, les nouvelles ont commencé à affluer. Je n’ai pas réagi aux nouvelles qui m’ont été données, celles-ci tournant essentiellement autour du C19 qui nous sur-occupe depuis début 2020. Je me suis efforcée de rester loin de cette réalité-là. Loin de ces nouvelles alarmistes dont on dira que le but pourrait m’échapper.

Bref.

Je voudrais me vider la tête et vous soumettre quelques unes des questions que ces quelques mots échangés durant le goûter hier ont suscité dans ma tête. Pour ceux qui me lisent et qui vivent dans la peur, j’espère que ces interrogations vous aideront à y voir plus clair.

C’est vrai qu’on entend de plus en plus parler de « cas » autour de nous.

On dit à la télé et sur le net que les hôpitaux sont débordés. C’est peut-être vrai. Certainement même, si j’en crois une amie urgentiste en qui j’ai toute confiance.

Toutefois, les hôpitaux ne sont-ils pas débordés tous les ans à la même période ? Je me rappelle les manifestations de soignants et médecins réclamant plus de moyens pour les hôpitaux ces dernières années. Ce n’est pas un fait nouveau.

Chaque année, ce sont des dizaines de milliers de personnes qui meurent de causes diverses, dans les hôpitaux, les maisons de repos et ailleurs. Est-ce que les médias et les gouvernements s’en émeuvent ? En entend-on parler ?

Chaque année, ce sont des dizaines de milliers de personnes qui meurent de pneumonie, de grippe, de maladies respiratoires. Est-ce qu’on vous en fait le décompte chaque jour à la télé ? Est-ce qu’on vous oblige à porter un masque ? Est-ce qu’on vous explique comment vous laver les mains ? Est-ce qu’on vous isole ? Est-ce qu’on vous impose une distanciation sociale ?

Chaque année, 1.600.000 personnes meurent à cause de la pollution dans le monde, dont 500.000 bébés. Enferme-t-on pour autant les gens chez eux ? Les oblige-t-on au port du masque ? Les politiciens édictent-ils des décrets comminatoires dans l’urgence pour résoudre cela ?

Chaque année, ce sont 9.000.000 de personnes qui meurent de faim, dont le 1/3 d’enfants. Qui s’en émeut dans les médias et les gouvernements ? Est-ce qu’on vous en fait le décompte chaque jour à la télé ? Est-ce que quelqu’un parmi nos gouvernants fait quelque chose pour eux ? Et les Big Pharma, tellement enthousiastes à l’idée de nous coller leurs vaccins délétères ?

En France, le nombre total de morts toutes causes confondues est dans la même tranche en 2020 qu’en 2017, 2018 ou 2019 pour la période de janvier à fin septembre. Pas vraiment de différence. Où sont passés les 30.000 morts du C19 de 2020 ? Des maladies ont-elles disparu pour absorber ainsi 30.000 personnes dans les statistiques de la France ? (ne vous leurrez pas, c’est très certainement la même chose dans notre petite Belgique) Où sont ces 30.000 morts du C19 ?

Toutes les grippes et maladies des années précédentes ne nous empêchaient pas de sortir. Personne ne parlait de chiffres, ni d’isolement, ni d’isolement des aînés dans leurs maisons de repos, ni de Rivotril pour les achever.

Le vaccin contre la grippe aurait déjà tué 59 personnes cette année en Corée. Celle-ci a arrêté de les dispenser et a demandé qu’une étude soit faite pour savoir ce qu’il en est avant de continuer.

Le virus a déjà muté plus de 10 fois. Un vaccin ne servira à rien.

Vous pouvez choper la mort en sortant dans votre jardin, simplement en attrapant froid, en vous blessant à un objet rouillé ou en faisant une crise cardiaque. Mais vous sortez quand même.

En revanche, quand il s’agit du C19, vous perdez tous vos moyens, vous vous refusez une vie sociale, vous vous privez de sorties, vous vous terrez derrière chez vous. Est-ce intéressant de vivre si c’est pour être dans la peur ? La vie vaut-elle encore la peine d’être vécue si elle est gouvernée par la peur, si vous vous privez de tout à cause d’elle ? Qu’est-ce qui fait la richesse de la vie, selon vous ?

Est-ce que conserver une vie sociale, même limitée, ne serait pas meilleur pour notre santé ? En appliquant les mesures de prudence pour les sujets à risque : mains lavées, masques et distance physique ?

Le virus est moins virulent maintenant et il existe des traitements. A condition de traiter le mal dès les premiers symptômes, en n’en meurt quasiment plus.

Sur tous les « cas », 98% au moins sont asymptômatiques. Sur les 1 à 2% restants très très peu meurent encore.

Fait-on un décompte quotidien des morts toutes causes confondues, à la maison, dans les maisons de retraite ? Fait-on un décompte quotidien des hospitalisations, des lits occupés en urgence et en soins intensifs pour toutes les autres pathologies ? Obligeait-on les médecins à dénoncer toutes vos maladies à des fins de statistiques et à des fins de traçage ? Nous permet-on de mettre en perspectives les nouvelles liées au C19 en nous donnant des informations pertinentes et utiles qui nous permettront d’adapter nos comportements par nous-mêmes, en adultes responsables ?

Les années précédentes, dans les épidémies de grippes et autres, vous incitait-on à dénoncer vos voisins s’ils étaient malades et recevaient du monde ou sortaient dans l’espace public ? Etiez-vous passibles d’amendes en rue pour non port du masque ? Etiez-vous déjà tellement enclins à juger et critiquer vos semblables s’ils sortaient dans l’espace public alors qu’ils étaient susceptibles de porter la maladie ? Pourtant, aujourd’hui, c’est ce que beaucoup d’entre vous font, reprochant à vos semblables l’expansion de cette épidémie, alors que par définition, un virus est là pour vivre sa vie de virus et que c’est par l’immunité collective qu’il y a une chance qu’une épidémie s’éteigne (voir la situation en Suède, qui n’a pas confiné, pas imposé le masque, pas arrêté son économie).

Vous a-t-on dit que depuis plus de 20 ans, pour faire des économies sur le budget de la santé, le nombre de lits dans les hôpitaux a diminué de 50.000 unités en Belgique ? Connaissez-vous le nombre de lits de soins intensifs disponibles par rapport à la population ? En France, par exemple, on en compte plus ou moins 5.000 pour 67.000.000 de personnes. N’est-ce pas un ratio intéressant à connaître et qui vous éviterait de paniquer ?

Qui peut m’expliquer pourquoi on utilise les tests PCR dont l’inventeur lui-même dit qu’ils ne sont pas fiables pour détecter les virus ? Qui peut me dire pourquoi certains pays dépassent largement les cycles d’amplification en laboratoire, dont découlent beaucoup trop de cas positifs ? Qui peut me dire pourquoi on encourage des personnes en bonne santé à aller se faire tester ? Qui peut me dire qui va payer toutes ces dépenses ?

A propos de tests : pour la grippe dans les années précédentes (puisqu’elle semble avoir plus ou moins disparu en 2020), avez-vous jamais pensé à vous faire tester pour savoir si vous l’aviez alors que vous n’aviez aucun symptôme ? Pourtant, vous pouviez être un porteur asymptomatique et risquer de contaminer d’autres personnes, dont des personnes fragiles ? Cela vous a-t-il incité à porter un masque ? A vous confiner ? A vous laver les mains avec du gel hydroalcoolique ?

Est-ce qu’on prenait la température des gens dans les aéroports ? Exigeait-on de leur part la preuve d’un test négatif (et dans l’avenir d’un vaccin) pour pouvoir embarquer à bord d’un avion ?

Pourquoi l’HCQ (Hydroxychloroquine) est-elle interdite en France et a-t-elle été interdite de prescription dans beaucoup de pays ? Pourquoi un médicament qui a fait ses preuves, qui est pris comme des TicTac quotidiennement par des millions de gens depuis 70 ans dans les pays d’Afrique est-il subitement devenu un médicament suspecté d’être dangereux par son fabricant ? Suspect, non ? Serait-ce pour permettre la vente d’un médicament 600 fois plus cher que l’HCQ ? Pourquoi d’ailleurs cette pandémie a-t-elle été beaucoup plus meurtrière dans les pays occidentaux qu’en Afrique, continent pourtant nettement plus pauvre et moins bien équipé que nous ?

Sachant qu’il existe à ce jour plusieurs traitements qui marchent, pourquoi est-ce qu’on ne soigne pas les gens dès les premiers symptômes, plutôt que de les renvoyer chez eux avec du paracétamol et de la vitamine C ?

Pourquoi les voix qui s’élèvent contre le discours unique sont-elles systématiquement censurées dans les médias et sur le net ? Pourquoi des journaux scientifiques effacent-ils de vieux articles de 2010 qui soulignent l’intérêt de l’utilisation de l’HCQ dans le cas des coronavirus au moment du SARS COV1 ?

Pourquoi des médecins, des professeurs, des sommités qui s’élèvent contre les mesures et les discours alarmistes sont-ils licenciés de leur travail, attaqués de toutes parts, traînés dans la boue, critiqués, traités de charlots, de complotistes, d’incapables, … par des scientifiques venus d’on ne sait où, pour la plupart dûment subsidiés par Big Pharma ?

Pourquoi les gouvernements adoptent-ils des lois iniques (confinement, port du masque), allant à l’encontre des recommandations de l’OMS ? Qui sont les scientifiques qui conseillent nos gouvernements ? Ont-ils des conflits d’intérêt ? Sont-ils corrompus ? Ont-ils la liberté de parole requise ?

Où est passé le bon sens ?

Fermer des bars et des restos mais laisser les gens s’agglutiner dans les transports en commun.

En France, faire passer des décrets pour interdire l’HCQ ou l’admission des aînés dans les hôpitaux (obligation de rester dans leur EHPAD). Ou dicter un décret pour autoriser la prescription de Rivotril, dont on sait qu’il achève les vieux comme on pique les chiens. Isoler les aînés et les conduire au désespoir. Gâcher leur fin de vie dans la solitude et la peur.

Pourquoi inonder la presse, la télé et la radio en France de milliards d’euros (dont 666.000.000 rien qu’à la presse écrite) ? Médias qui, au passage, appartiennent à des multimilliardaires qui n’ont pas besoin de cet argent.

Culpabiliser les citoyens en leur faisant croire que si le virus progresse, c’est parce qu’ils ne respectent pas les mesures imposées par l’Etat.

Qu’est-ce que toute cette comédie cache ? Que pouvons-nous faire ? Nous terrer jusqu’à la fin des temps ? Avoir peur jusqu’à la fin de nos jours ? Accepter la perte de nos droits et libertés comme allant de soi ? Pour quoi faire ? Le confinement, le masque et les vaccins ne résoudront rien.

Combien de suicides à cause de ces mesures ? Combien de malades oubliés, non détectés, non traités seront morts de cette politique de la peur ? Combien de faillites d’entreprises ? Combien de pauvreté en plus ? Quels dégâts sur la psyché des gens ? Pour combien de générations ? Qui est bénéficiaire de cette soi-disant crise sanitaire ?

L’Homme est un animal social : comment survivra-t-il masqué, privé de contact, muselé ? Comment survivra-t-il empoisonné par son propre CO2 ? Comment survivra-t-il, le corps intoxiqué par le stress continu entretenu par les politiciens et les médias et relayé par les citoyens inconscients ?

Comment se portera notre immunité avec toutes les interdictions qu’on nous oppose : on ne plus plus sortir, faire du sport, manger sainement, aller au spectacle, au cinéma ou au resto pour garder bon moral ?

Comment se fait-il qu’on laisse les gouvernements et leurs conseillers scientifiques dire tout et son contraire sans moufter ? Comment se fait-il qu’aucun de ces politiciens n’ait jamais rien à craindre de la justice ?

Comment se fait-il qu’en politique, il n’y ait plus d’opposition ? Ou si peu ?

Comment se fait-il que les gouvernements s’arrogent le droit de nous mener en dictature, allant contre les promesses faites aux citoyens qui les ont élus ? Comment ont-ils pu oublier qu’ils sont à notre service et non nous au leur ?

Comment se fait-il que la démocratie soit à ce point pervertie, corrompue ?

Pendant des mois, plus aucun attentat d’aucune sorte. Puis soudain, quand les gens commencent à rouspéter, un meurtre : Georges Floyd est étouffé par un genou raciste ou vengeur, Samuel Paty est décapité (on est bien au XXIème siècle là ?) par un islamiste. Vous ne trouvez pas ça bizarre ? C’est pour nous distraire ? Pour nous monter les uns contre les autres ?

Nos libertés s’en sont allées avec le bon sens : on n’a plus le droit de circuler librement, où on veut comme on veut, on n’a plus le droit de se réunir dans l’espace public, ni dans l’espace privé d’ailleurs, si on veut respirer dans l’espace public, on risque des amendes salées, on ne peut plus sortir la nuit. On va jusqu’à nous interdire de fréquenter qui on veut, nous expliquer comment recevoir nos amis ou faire l’amour (le retour du Glory Hole à Québec et en UK). On nous empêche d’accompagner nos morts, de nous réjouir des naissances et des mariages, on nous oblige à accoucher masquées et on masque les nouveau-nés. On n’a plus le droit d’avoir une opinion divergente sans risquer de se faire lyncher, agresser, vilipender sur le net ou en justice.

Ce qu’il nous reste ? Travailler (pour les chanceux qui peuvent encore) et faire des courses.

Nous sommes traités comme des chiens.

Et dans les cartons de nos inventifs gouvernants, on prévoit de nous retirer notre argent liquide. Pourquoi ? Très mauvaise idée. On nous impose la 5G. On nous impose les satellites d’Elon Musk et bientôt aussi la pub dans les cieux étoilés.

On nous dit quoi penser, quoi manger, quoi faire, qui voir et quand. Que nous reste-t-il ?

Bientôt, grâce à la disparition de votre monnaie sonnante et trébuchante, on vous contrôlera encore mieux : vous refusez de vous faire vacciner ? On vous empêchera de travailler, de voyager, de faire des courses, d’aller voir un médecin, de vous faire soigner à l’hôpital ou de voir vos proches. On ira jusqu’à vous retirer tous vos avoirs pour vous forcer la main.

Et pour les autres, ce sera « moutonnage » : empoisonnement lent par tous les « Big » Pharma, Data, Agroalimentaire, industrie, etc, de l’eau, de la terre, du ciel, de l’air, de nos corps, de nos esprits, de nos pensées, de nos vies, du Vivant.

Et tout ça POUR QUOI ? Ou plutôt : POUR QUI ?

Est-ce cela que nous voulons ?

Oui, aujourd’hui des gens meurent du C19. Comme d’un tas d’autres maladies, d’accidents, ou simplement parce qu’arrivés au bout de leur vie.

Le C19 est-il le bout du chemin de l’Humanité ? En tant que tel : certainement pas. Mais de l’Humain dans l’Humanité, oui. Le risque est réel, si tout le monde ne se réveille pas.

Hermann Göring a dit : « Le peuple peut toujours être converti à la cause des dirigeants. Cela est facile. Tout ce qu’il suffit de faire, c’est de leur dire qu’ils sont attaqués et dénoncer les pacifistes pour le manque de patriotisme qui expose le pays au danger. Cela marche de la même manière dans tous les pays. »

Rien n’est jamais désespéré ni définitif. Comme je vous l’ai expliqué dans mon précédent post, je ne suis plus dans la lutte, mais dans la création du monde dans lequel je veux vivre. J’en décris les grandes lignes, je le visualise et je m’y projette comme s’il existait déjà.

Plus nous serons nombreux à rêver un monde bon pour le Vivant, harmonieux et en paix et à nous y projeter, plus il a de chances d’advenir. J’ai foi en vous pour me rejoindre dans ce parcours.

Que la Lumière vous accompagne.

Aho !

Un monde souverain

Lundi 19 octobre 2020

Chers Amis,

Voilà un bon bout de temps que vous n’avez plus eu de mes nouvelles. Vous l’aurez compris, pour moi aussi, les temps sont difficiles. C’est toujours l’ascenseur émotionnel, les doutes et les questions qui succèdent aux périodes de calme et de confiance.

Nous sommes en effet en terrain mouvant et miné : plus aucune certitude sur le présent ni l’avenir. Et même le passé peut être remis en question…

Je pourrais vous écrire 5 billets par jour, tellement chaque seconde amène son lot d’expériences nouvelles et interpellantes. Avant d’être appelée à l’expérience suivante. Et ainsi de suite.

Oui, aujourd’hui, notre monde bouge. Vraiment. Personne ne peut nier ce fait-là. Qu’on soit complotiste, conspirationniste, rassuriste (si si, ça existe maintenant), négationniste, pro ou anti tout et n’importe quoi, notre monde bouge.

J’ai développé une grille de lecture qui dérange ceux qui ne veulent pas y adhérer, ainsi que ceux qui mettent en place ce que nous voyons se déployer sous nos yeux. On nous ment. On nous manipule. Et nous laissons faire. Comme nous avons toujours laissé faire… Par inconscience de notre nature divine.

Mais au fond, je n’ai besoin de convaincre personne. Chacun pourra mettre toute la force mentale qu’il veut pour nier que nous vivons dans un monde corrompu où nous sommes les jouets (au sens littéral du terme) d’une minorité, notre âme, elle, sait ce qu’il en est.

Et donc, j’en arrive à ce que mes Guides nous chantent depuis des mois : tout cela n’est qu’illusion. Nous assistons à un scénario, à un film, à un spectacle, à une matrice. Sortez vos popcorns, asseyez-vous dans votre fauteuil et regardez le spectacle !

3D, 5D, matière, vie et mort de la matière, âme ou pas âme, Dieu ou pas Dieu, douleur ou pas, propriété ou dénuement, vaccin ou non, 4G, 5G, 6G et plus, argent, or, richesses, laideur, beauté, maladie ou santé, disputes, rancœurs, haines, races et genres, couleurs de peau ou du ciel, froid, faim, solitude, ego, bruit, peurs, peurs, peurs… TOUT CELA EST ILLUSION : sortez vos popcorns, asseyez-vous dans votre fauteuil et appréciez le spectacle !

J’entame une semaine de silence, où je vais tâcher de m’isoler le plus possible des gens avec lesquels je vis et de parler le moins possible et d’en faire le moins possible aussi, pour pouvoir laisser infuser en moi les messages de mon âme, pour me mettre à son écoute et à son service. Ca ne devait commencer que demain, mais mon âme ne se tient plus. Les messages ont déjà commencé à affluer dès ce matin !

Nous sommes aujourd’hui, vous, moi, devant des choix à faire, qui détermineront notre avenir, celui de chacun de nous, celui de l’Humanité et celui de tout ce qui vit sur notre belle Terre. Accrochez-vous, ça va secouer !

Les choix que nous devrons faire peuvent se résumer à peu de choses : se réveiller et ruer dans les brancards, ou accepter ce qu’on nous impose, avec tout ce que cela va impliquer comme conséquences.

Nous ne sommes pas libres, dans la mesure où nous ne vivons pas seuls sur la Terre. Mais nous sommes libres de choisir la vie que nous voulons vivre.

Sachant ce qu’on nous prépare, notre marge de manœuvre se rétrécit, mais est de plus en plus incisive et décisive.

Et même sachant ce qu’on nous prépare (oui, j’ai « lu » quelques uns des scénarios déjà disponibles), rien ne dit que le scénario auquel on nous prépare sera exactement celui auquel nous assisterons. Car il y a tant d’éléments qui entrent en ligne de compte. Quand on sait que tous les acteurs ont un droit de regard sur le scénario au fur et à mesure du tournage de notre vie, ça en fait des variables !

Donc, vous avez un droit de regard sur le scénario de votre vie. Vous pouvez choisir de dire « non ». Ou de dire « oui », d’ailleurs. Vous pouvez choisir de croire ce qu’on vous raconte à la télé. Vous pouvez choisir d’accepter d’être manipulé par une réalité ou par l’autre, de suivre l’un ou l’autre des scénarios : accepter ou vous rebeller, par exemple. Croire ou ne pas croire. Faire la guerre ou vous terrer au fond d’un masque. Quoique vous choisissiez, il n’y aura pas de jugement. Tout est juste et tout est bien.

Mais vous pouvez choisir aussi de sortir de ces matrices où la matière domine et entrer dans un récit plus spirituel. Ce n’est pas une question de foi, mais d’évidence. En fait, nous sommes plus que la matière que nous percevons comme étant réelle. Nous sommes plus que nos possessions. Nous sommes plus que ce que nous pouvons toucher.

Lorsque j’enlace ma fille, après 6 ou 8 semaines d’absence, j’enlace plus que son corps. Ce sont nos âmes qui fusionnent. Nos énergies qui s’accordent. Nos atomes qui s’épousent.

Oui, nous sommes plus que la matière que nous percevons.

C’est pourquoi nous pouvons choisir de ne plus être acteurs de la pantomime qui se joue actuellement sur Terre, mais observateurs. Prendre de la hauteur. Mais encore plus : ne plus en faire partie, ne plus la cautionner, la remettre à sa juste place de « jeu », dont nous sommes les pions plus ou moins consentants.

C’est alors que le calme se fait au fond de soi. C’est alors que notre âme peut enfin s’exprimer. C’est alors que vient une vision claire, progressive, de ce qui est attendu de nous.

Et qu’est-ce qui est attendu de nous ? Bonne question. Pour le moment, ce qui me vient comme réponse, c’est : nous dépasser. Dépasser nos limites, nos limitations, nos programmations, notre matière, notre humanité, pour entrer dans notre … « éternité ? », « absolu ? », « divinité ? »,… Chacun trouvera un terme à sa mode.

J’ai regardé nombre de vidéos depuis des mois. J’ai appris énormément sur le monde dans lequel nous vivons, sur ses luttes, sa dualité, ses mécanismes, son systémisme, etc etc. Il y a ceux qui suivent le troupeau (Arte – « Tous surveillés ») sans se poser de question. Il y a ceux qui s’insurgent et refusent le système qu’on nous impose (« la fraude du nom », Madame Ghys, Alice de ¿ Pourquoi Pas ?, etc). Il y a les lanceurs d’alerte (Jean-Jacques Crèvecœur, Silvano Trotta, Ema Krusi, Dr Tal Schaller, les DéQodeurs, etc etc etc), qui nous aident à y voir clair : ils ont ma gratitude éternelle de m’avoir maintenu la tête hors de l’eau pendant toute cette période troublée, pour leur courage, leur vérité, leur opiniâtreté, le don d’eux-même qu’ils sont pour l’humanité.

Et puis hier soir, par hasard (mais non, le hasard n’existe pas !), je reçois un lien vers une vidéo qui parle d’une EMI. Vous savez, ces Expériences de Mort Imminente, durant lesquelles des personnes sont aux portes de la mort, lors d’un accident de santé, leur âme s’échappe de leur corps durant un plus ou moins long moment et va à la rencontre de ce qu’il y a de l’autre côté du voile. Il n’y a pas à croire ou ne pas croire. Là, les témoignages sont tellement nombreux, appuyés par de nombreux scientifiques, médecins, (Dr Pim Van Lommel, Dr Jean-Jacques Charbonnier, Patrick Van Eessel, etc), qu’on ne peut nier cette réalité. Même si je sais que certains nient encore. C’est bien aussi, ça leur appartient.

A la fin de cette vidéo, on lui demande : « quelle est la chose la plus importante que vous ayez apprise de cette expérience de mort imminente ? » et elle répond : « Pour moi, la chose la plus importante, c’est que lorsque nous mourons, nous ne sommes pas arrachés à ce monde, que nous ne le quittons pas, mais plutôt que NOUS RENTRONS A LA MAISON. Et ça, c’est ce qui a été merveilleux pour moi, le fait que nous rentrons à la maison. Quand nous mourons, nous continuons encore. »

Y a-t-il plus merveilleux message de la Vie ? Quand nous mourons, nous continuons encore et mieux, nous rentrons à la maison.

D’avoir regardé ce témoignage m’a encore confortée dans la conviction (si j’en avais eu besoin) que nous sommes ici pour vivre des expériences, mais que cette vie-ci n’est PAS TOUT. Elle n’est qu’un passage. Comme une journée dans notre vie d’ici-bas. Mais aussi, que tout ici-bas est un terrain de jeux, une illusion, un scénario dans lequel nous nous insérons pour apprendre quelque chose.

Alors, que devons-nous apprendre ici-bas ? Je ne peux pas répondre pour vous. Encore que… Ce que mes Guides martèlent depuis des mois, c’est de visiter nos peurs, de les identifier, les débusquer, les extraire, les remplacer par de la confiance et de l’Amour. Existe-t-il programme plus enthousiasmant que d’être débarrassé de ses peurs ?

J’en ai déjà fait une liste, qui se complétera au fur et à mesure de cette semaine de silence et de travail.

Les premières, celles qui nous rendent dépendants du système dans lequel nous vivons :

– la mort, bien sûr (mais comme écrit plus haut, elle n’est elle aussi qu’une illusion)

– le manque (de ceux que nous aimons, de liens, de moyens, de confort, de sécurité, …)

– qui va de pair avec la peur de la perte (de tout ce que nous croyons posséder et par rapport à quoi nous nous définissons et dont nous croyons être dépendants : personnes et choses, mais aussi la perte de la mémoire, de mes repères, etc)

– la maladie (souffrance, dépendance, vieillissement, déchéance, …)

– l’isolement, l’ostracisation, l’exclusion…

– les phobies (peurs excessives ayant un objet), l’anxiété (peurs excessives sans objet), névroses, psychoses, …

Ceci est un exemple des quelques peurs que l’on peut rencontrer dans une vie. J’en ai connu certaines, d’autres sont toujours présentes.

Alors, une fois qu’elles sont identifiées, qu’est-ce que j’en fais ?

En prendre conscience, les accueillir, les reconnaître, les mettre dans la lumière, pour qu’elles ne soient plus niées et qu’elles n’aient plus besoin de croître pour se faire voir de nous. Car plus elles croissent, plus elles prennent de place dans nos vies et moins nous avons de place pour le reste (l’amour, le plaisir, l’innocence, l’expérimentation, etc).

Ensuite, chaque fois que nous les sentons revenir, nous pouvons les reconnaître, les aimer et les remercier.

Et ensuite ? Les rassurer.

Comment se rassurer ? Comment sortir des peurs ?

Peut-être en allant directement à l’extrême ? En reconnaissant que le monde dans lequel nous vivons et avons grandi est un monde qui est construit pour générer ces peurs et les entretenir ?

Peur de manquer ? Peur de la solitude ou de l’isolement ? Peur de la maladie ? Peur de perdre ? Peur ? Peur ? Peur ?

Et si vous ouvriez les yeux sur la société dans laquelle nous vivons ? Une société individualiste, où l’on vous fait bien comprendre que vous devez vous couvrir par de multiples assurances, vaccins, traitements médicaux, où la crise et le manque sont cultivés pour vous maintenir en état de sidération, un système qui crée de l’extrême pauvreté et de l’extrême richesse et qui vous fait bien comprendre que vous avez intérêt à être du bon côté du manche. Une société qui fait de nous de bons moutons, une vague uniforme d’où tout bon sens est éradiqué, pour que rien ne dépasse. Une société où le rebelle est stigmatisé, ostracisé, banni.

Et si, au lieu de cette société délétère, vous imaginiez un monde où la solidarité et le partage seraient la norme ? Où l’exclusion n’aurait pas droit de cité ? Un monde où la maladie, le stress, la peur seraient absents ? Un monde où chacun prendrait soin de soi ET des autres ? Un monde respectueux et conscient ?

Vous pensez que c’est impossible ? « YAKA » le vouloir. Puis mettre en place ce qu’il faut pour qu’il existe.

Reprenons la responsabilité de nos vies. Reprenons notre souveraineté. Redevenons des êtres debout. Nous sommes seuls responsables de ce qui nous arrive dans nos vies. C’est nous qui avons aidé à la mise en place de cet univers étrange d’aujourd’hui où un virus microscopique (parmi des milliards d’autres, on a tendance à l’oublier) vient nous dicter notre mode de vie. Nous avons dans nos corps les capacités de lutter contre toute attaque extérieure, à condition d’en prendre soin (alimentation, gestion du stress, des émotions, etc).

Nous devons maintenant prendre la responsabilité de rêver le monde dans lequel nous voulons vivre, que celui-ci soit basé sur des valeurs sûres, comme l’Amour, la Solidarité, le Partage. Et relever nos manches pour le créer.

L’avenir de milliards d’êtres humains dépend de notre décision dans l’ici et maintenant.

Aho !

Monde de lumière

25 septembre 2020

Très chers Amis,

Il redevient difficile d’écrire pour moi. Non pas qu’il ne se passe rien, mais les 6 mois que nous venons de passer m’ont changée. J’en prends de plus en plus conscience. Par ses côtés anecdotiques, confinement, lois liberticides, abus de pouvoir, etc. Et par ses côtés résolument positifs, sous forme de processus prâniques, formations en ligne, réunions zooms avec Bhakti, et éveil communautaire.

Oh, certes, tout le monde n’est pas réveillé aux mêmes choses que moi, je le sais. Mais malgré tout, il y a bien eu un réveil communautaire. Chacun à son niveau. Pour certains, il a consisté à s’éveiller à la peur. Pour d’autres, il s’est agi de s’éveiller à la lutte pour la liberté. Pour d’autres, il a consisté à une recherche absolue de la vérité. Etc, etc, etc.

Chacun, à son niveau, a vécu un éveil. Et chacun aura été changé par la période que nous avons traversée.

Je ne peux pas vous dire ce qu’il en ressortira. Ce que je peux vous dire, c’est que les lignes auront bougé de manière exponentielle. Que ce soit dans le sens de la dictature ou de la libération, de la Nature ou de la Technologie. Que nous devenions humains augmentés ou que nous nous réinsérions dans la Nature, chacun de nous aura subi de plein fouet l’impact de cette plandémie.

Alors, pour calmer les esprits chagrins, oui, il y a bien eu un virus. Ce virus a été une solide crasse pour ceux qui en ont été victimes. Les bienheureux qui en ont réchappé savent combien, entre février et avril, il était difficile de s’en défaire. Et nous ne pouvons que pleurer les malheureux qui ont succombé avec ce virus diabolique.

Mais une chose est certaine : ce virus a été conçu par l’humain (certificat d’enregistrement de ce virus auprès de l’Institut Pasteur). Dans quel but ? Je ne sais pas. Il y a des choses qui m’échappent dans la recherche scientifique en général, quand elle investigue dans des domaines néfastes pour la Vie…

A-t-il été relâché intentionnellement ? Certains le prétendent, qui sont traités de complotistes par les autres. A chacun de se faire sa religion, en investiguant des deux côtés.

En tout cas, pour moi, aujourd’hui, l’heure du bilan a sonné. Parce que je me sens terriblement impactée par tout ce qu’il s’est passé. Parce que je sais que plus rien ne sera jamais pareil. Parce que j’ai été attaquée dans ce qui fait mon essence d’être libre et souverain. J’ai vécu beaucoup de remises en question de l’ordre établi, j’ai appris énormément de choses sur la manière dont notre société fonctionne – et ce n’est pas à son avantage, j’ai trouvé la réponse à beaucoup de pourquoi que je me posais depuis toujours.

Pour autant, je me sens encore plus freinée qu’avant, tellement le moindre pas que je ferai, à partir d’aujourd’hui, sera déterminant pour la suite de ma vie et de l’humanité.

Oui, car chacun de nous est aujourd’hui face au devenir de l’humanité tout entière. Chaque décision que nous prenons va influencer la direction que prendra notre monde. Nous pouvons choisir de renforcer ce qui existe ou créer du neuf, nous pouvons totalement innover, en utilisant le matériel existant ou en imaginant quelque chose de tout à fait nouveau… Quoiqu’il en soit, nos décisions d’aujourd’hui vont ralentir ou accélérer le processus d’effondrement écologique, social et économique dans lequel nous sommes engagés.

Et je dois dire que j’oscille entre le « à quoi bon ? » et le « yallah ! ». Parce que je me sens responsable du monde dans lequel nous vivons et surtout, de ce que nous laisserons à nos enfants et petits-enfants.

Je vois, au-dessus de la maison, passer les oies sauvages. Et je prends conscience du temps qui passe et ne revient pas. Ce temps qui est une illusion, mais dans lequel nous sommes englués.

Y a-t-il un retour en arrière possible ? Oui, je suis intimement persuadée qu’il est possible de sortir de la matrice du temps et de l’espace. Que nous pouvons construire un monde non soumis à ces lois.

Et tout ceci, voyez-vous, doit impérativement commencer par un travail sur soi. Car, rappelez-vous, tout ce qui est dehors est pareil à ce qui est dedans. Le monde que vous voyez est le reflet de votre vie intérieure. Donc, en travaillant sur votre vie intérieure, vous travaillerez sur le monde extérieur. En vous prêtant des pouvoirs illimités – hors temps et espace, entre autres – vous permettrez la création d’un monde illimité, c’est-à-dire, un monde où le retour en arrière sera possible. Où nous pourrons, en conscience, réparer nos erreurs, faire le tour de ce qui ne va pas, améliorer le scénario.

Donc, pour en revenir à ce que je disais plus haut, nous sommes à un tournant de nos vies. Un tournant matérialisé par la conscience que nous avons aujourd’hui de qui nous sommes, de notre pouvoir sur la réalité, de notre pouvoir sur nous. C’est bien par les choix que nous poserons, dès aujourd’hui, que nous dessinerons le monde que nous voulons habiter et laisser à nos enfants.

Ce monde peut être fait de luttes, de combats du Juste contre l’Injuste, du Vrai contre le Faux, de la Lumière contre l’Ombre. Ou il peut être le monde de la Lumière qui inclut tout, qui accueille tout, qui accepte tout, pourvu que l’Amour soit la priorité, le monde de l’Unité.

Dès lors, aujourd’hui, quel que soit le choix que nous faisons, il doit tendre vers l’unité. Unité intérieure d’abord, en apprenant à aimer qui nous sommes, à inclure nos parts d’ombre dans notre lumière, en ne nous jugeant plus, en ne nous excluant plus de nous-mêmes et du Vivant. Unité extérieure ensuite, en favorisant la solidarité, l’accueil, l’amour, en arrêtant de juger autrui ou les situations, en gardant toujours à l’esprit que quoi qu’il se passe à l’extérieur, ce n’est que le reflet de ce que chacun de nous est à l’intérieur.

Avancerons-nous dans une meilleure direction si nous arrivons à cela ? Oui, assurément. Même si tout le monde n’avance pas à la même vitesse, je crois en la contagion de la conscience, de l’Amour, de la solidarité, de la fraternité et de la liberté.

Imaginez… Imaginez un monde inclusif, un monde où le Musulman serait l’ami inconditionnel du Chrétien, où l’Athée se sentirait membre d’une fraternité à l’échelle humaine. Imaginez un monde où les dogmes disparaîtraient, au profit de l’Amour. Imaginez un monde où l’animal aurait les mêmes droits que l’humain. Un monde où la faim, la guerre, la misère, les inégalités, les injustices et les peurs n’existeraient plus.

Cela demandera probablement quelques petits sacrifices. Mais l’immensité de ce que cela nous apporterait adoucirait ce don.

Je rêve d’un monde innocent, un monde des premiers jours, où l’Homme serait libre, égal en droits et en devoirs, où il se sentirait responsable de lui-même, de ses frères humains, du Vivant en général. Un monde qui ne connaîtrait pas le crime, ni le jugement, ni l’offense. Un monde respectueux. Un monde d’Amour…

Et je sais qu’il est là. Il existe déjà. Il est juste invisible aux yeux du plus grand nombre. Mais je peux déjà le sentir. Je peux l’entendre. Il est là. Derrière la porte. Derrière la fenêtre. Il suffit de le vouloir. Tous ensemble. Et il apparaîtra dans toute sa lumière.

Entretenir l’espérance

14 septembre 2020

Chers Amis,

Vous rendez-vous compte que là, cela fait 6 mois que nous vivons confinés ? Si nous avons la permission de sortir, l’enfermement reste très présent pour la plupart d’entre nous. Que nous nous retrouvions enfermés dans le flux des médias officiels (pour ne pas dire « mainstream »), ou dans le flux des médias parallèles. Que ce soit dans notre tête, muselés par le masque ou au contraire libérés par le masque, nous sommes enfermés. Que l’on soit « pro » ou « contre ». Que l’on croie ou ne croie pas. Que l’on lutte ou que l’on se plie… Nous sommes enfermés dans un système dont la référence est devenue ce satané virus.

Alors qu’en fait, nous sommes enfermés dans un jeu qui nous dépasse, dont les enjeux sont inimaginables pour la majorité d’entre nous et dépassent largement la question de ce virus, soit que nous manquions d’informations pertinentes, soit qu’il nous soit impossible de les admettre à cause de nos programmations.

Aujourd’hui, nous vivons masqués. La peur – du virus ou de l’amende salée – nous maintient l’échine courbée.

La grande majorité des personnes que je connais dans ma vie réelle croient ce que les médias officiels débitent. Et je ne peux pas les blâmer. C’est vrai qu’on nous a mis en place ce qu’il fallait pour nous asservir.

Néanmoins, pour moi qui suis éveillée à une autre réalité, à un autre discours, je me sens terriblement en décalage avec eux, et j’ai du mal à trouver encore des sujets de conversation non conflictuels et non confrontants. J’ai du mal à vivre avec ce ressenti de côtoyer des gens – que j’aime – ayant abdiqué leur intelligence et leur libre-arbitre et qui soutiennent activement les politiques actuelles et leur cortège de lois illégales et liberticides.

Cela dit, moi aussi, je suis campée sur mes positions et il m’est difficile, voire insupportable, de voir ce qui s’annonce, tout en me demandant comment il est possible que je sois la seule à voir que nous allons dans le mur, que nos santés se délitent avec toutes les contraintes sanitaires qu’on nous impose, avec le stress qu’on nous inflige au quotidien par le biais de ces nouvelles alarmistes qui n’ont pas lieu d’être, les décomptes mortifères aberrants, les fake news et les contradictions que les médias officiels dévident à longueur de temps depuis des mois. Si je peux les comprendre avec ma tête, mon cœur se désole de voir s’installer de la distance entre nous.

Et surtout, de même que je ne comprends pas que l’humain nie la réalité de l’urgence écologique et sociale en cherchant à tout prix à continuer à vivre et à consommer de la même manière qu’avant, je ne comprends pas qu’il laisse s’installer la dictature en refusant de voir ce qu’il se passe.

Hier, nous avons passé la journée à Durbuy, jolie petite ville des Ardennes belges. Il faisait beau, doux, idyllique. C’était dimanche, de très nombreuses personnes flânaient dans les ruelles pavées de ce délicieux endroit. Pour nous, c’était la première sortie depuis début juillet dernier, où nous avions fait un rapide aller-retour pour voir des amis en France. Nous ne sommes pas partis en vacances, nous ne nous sommes pas organisé même un petit week-end hors de la maison à part ces 2 jours passés dans le Maine-et-Loire. Et comme nous ne nous étions pas octroyé de vacances en 2019 non plus, et bien, ça commençait à faire long. J’avais besoin de voir autre chose. De voir des gens. De voir de la vie, de l’insouciance, de la joie et d’autres paysages que ceux de ma campagne quotidienne.

D’un côté, j’ai été servie. Les lieux dégageaient une atmosphère bon enfant sympathique, une détente, ça nous a fait du bien. Nous avons profité d’une terrasse pour nous poser et passer un long moment, simplement à goûter au plaisir d’être dehors, dans un lieu public animé, sans stress.

Néanmoins, 99,99% des gens étaient masqués. Et ils semblent s’en accommoder et ne pas trop en souffrir. Une fois seulement, j’ai entendu une jeune femme se plaindre de ne pas pouvoir respirer avec ce fichu masque. Pour le reste, j’ai vu peu de gens non masqués. En dehors de moi, bien sûr.

Pour moi, la vraie détente, ça a été d’être simplement présente, sans peur du gendarme, sans peur du jugement des autres, dans la joie et la pleine conscience du soleil qui illuminait cette journée bénie. Et ça m’a vraiment fait un bien fou ! Même si j’avais le masque à la main, au cas où.

Faut-il avoir peur de ce que nous préparent nos politiciens, alors que nous pouvons lire que Paul Magnette (politicien belge qui se voit assez bien devenir 1er ministre) déclarait dans une interview du 12 septembre dernier (malheureusement, je n’ai pas le nom du journal) : « ma génération va vivre avec ce problème jusqu’à la fin de ses jours » ? Ou qu’il déclare, plus loin : « Dans ce contexte, le vaccin sera-t-il obligatoire ? Quand on est certain qu’un vaccin peut éradiquer une maladie, il faut le rendre obligatoire sans discussion. » (voir l’article ici)

Dans le même temps, de plus en plus de médecins, de professeurs de médecine, de scientifiques se lèvent contre le discours des médias officiels et prennent position. Ouf ! Tout n’est pas perdu.

Dans la « guerre » voulue par E. Micron et tous les gouvernements européens contre les peuples, dans cette guerre que nous font les ultra-riches, les banques et les capitaines d’industries, nous sommes peut-être petits, mais nous sommes nombreux, TRES nombreux. Et de plus en plus de gens s’éveillent à la conscience qu’il y a un truc qui ne va pas, que peut-être ceux qu’on traite de complotistes n’ont pas tout à fait tort, que peut-être ils ne sont pas tous d’extrême-droite (mais qu’est-ce que l’extrême-droite viendrait faire là-dedans ?) ni membres d’une secte.

Parmi les personnes qui se lèvent aujourd’hui, et de plus en plus, nous trouvons des policiers, des philosophes, des politiciens, des sociologues, des scientifiques de sciences pures et de disciplines médicales. Les journalistes sont plus durs à la détente, mais ça viendra, comme le reste. A force d’être maltraités, de plus en plus muselés, mal payés, ils finiront par dire stop, eux aussi – du moins on se le souhaite.

Dans le monde actuel, où la corruption a connu ses beaux jours, certains médecins, scientifiques et journalistes ont vendu leur âme au diable. Mais aujourd’hui, ce n’est plus qu’une question de temps pour qu’ils soient déboulonnés et que la population les fasse tomber de leur piédestal pour reprendre son pouvoir.

Faut-il avoir peur de ce que nous préparent les politiciens, les banquiers, les élites milliardaires, la grande industrie ? Oui, si on les laisse faire. Mais… de nombreux grains de sable font gripper la machine. Ces grains de sable, c’est vous, c’est moi. Chacun à notre mesure, nous avons le pouvoir de faire en sorte que cette mécanique infernale qui cherche à nous broyer échoue dans son entreprise malfaisante. Par nos choix, nos décisions, nos actions, nos paroles, nous pouvons choisir notre destinée. Et c’est en cela qu’il ne sert à rien d’avoir peur : nous sommes, restons et resterons toujours souverains. Bon, faut plus trop traîner à se mettre en mouvement, quand même. Mais nous pouvons agir, chacun à notre manière.

Alors, comment agir ? Pour certains, il s’agira de consommer différemment, d’initier un potager sur son balcon ou dans son jardin. Pour d’autres, ce sera d’aller manifester pacifiquement pour montrer combien de citoyens ne sont pas d’accord avec ce qu’on nous impose. Pour d’autres encore, ce sera l’écriture de textes ou la diffusion de messages vidéo. Pour d’autres, ce sera d’initier des projets locaux, dans lesquels l’humain pourra reprendre sa place. D’autres se feront lanceurs d’alerte…

Quoi que vous fassiez qui va dans le sens de la création d’un monde nouveau, moins matérialiste et plus responsable sera un grain de sable dans la mécanique que l’élite cherche à nous imposer.

Ce qui est important à garder à l’esprit, c’est que quel que soit votre choix, vous gardiez vos énergies hautes, en méditant, en riant souvent, en voyant vos amis, en les serrant sur votre cœur s’ils vous le permettent, en abandonnant toute peur et toute crainte. En lâchant prise sur les résultats, sur vos attentes.

Nous sommes des êtres de joie. Et avec ce virus et toutes ses conséquences, on essaye de nous couper de cette joie. Or, elle est l’essence même de notre âme. Nous en couper revient à nous couper de notre divinité.

Gardez donc votre joie au premier plan. Lorsque vous ouvrez les yeux le matin, souriez, remerciez la vie d’être vivant, de respirer, d’avoir un toit, des amis, une famille. Apprenez à voir toutes les pépites que la vie vous offre sans cesse : cela va du bébé qui babille dans son landau au rouge-gorge qui, en cette saison, nous donne l’aubade dans le calme du matin et du soir. Tout est grâce. Tout est beauté. Même en ville.

Continuez à imaginer le visage des gens derrière le masque, souriez plus fort, jusqu’aux oreilles, pour qu’on voie vos yeux sourire, riez dans la rue, soyez heureux. Nous avons une chance inouïe d’être en vie aujourd’hui et d’assister (à) la profonde mutation qui se joue devant nos yeux.

Notre seule attente, la seule valable, doit être de voir se répandre l’Amour, de toutes les manières possibles. Et ça, cela peut être votre contribution au monde qui s’ouvre devant nous.

Soyez heureux. Soyez beaux. Soyez la Joie. Notre Mission sacrée doit être et le rester d’entretenir l’espérance.

Je vous aime.

Choix de vie

1er septembre 2020

Chers Amis,

Il y a un an jour pour jour, j’entamais mon 1er jeûne. Et avec quel enthousiasme et quelle joie ! Je pensais être enfin prête à ne plus vivre dans la peur du manque. Le jeûne, outre qu’il devait me permettre de donner à mon corps le repos nécessaire à sa régénération (et donc, me donner une meilleure santé), me permettrait aussi de perdre quelques kilos superflus.

Je suis donc entrée dans l’aventure après une descente alimentaire de 7 jours, dans l’idée de jeûner le plus longtemps possible. J’étais prête.

J’ai arrêté après 6 jours. J’ai eu faim pendant 6 jours. Dès le 2ème jour, je me suis mise à fantasmer sur la nourriture, je ne pensais plus qu’à ça. Lors d’un saut à la Fnac, j’ai acheté plusieurs livres de cuisine (saine, quand même : jus frais, crusine, veggie, houmous). Je les ai dévorés ! Je n’en pouvais plus d’avoir faim !

Bref, pas concluant pour moi. Grosse frustration. Je ne m’en suis pas voulu. Et je me suis dit que je recommencerais, mais cette fois accompagnée dans le cadre d’une semaine en groupe.

J’avais perdu très peu de poids et la conclusion de mon médecin, c’est que je faisais partie de la petite portion de la population qui brûlait les graisses « grises » au lieu des graisses « blanches ». En d’autres termes, les jeûnes au long cours m’étaient déconseillés si je ne voulais pas faire du tort à mon cœur.

En revanche, sur le plan santé, j’avais gagné beaucoup. D’abord, moi qui étais une mangeuse compulsive, j’étais déshabituée du sucre et des chips (oui oui, j’ai une compulsion chipsivore. Je suis chipsophile !). Je n’avais plus aucune envie de sucre, ni chocolat, ni chips. Quelle belle victoire ! Ensuite, j’avais bien meilleure mine, mes intestins allaient mieux, je me sentais plus vivante, j’avais plus de vitalité.

Ce qui m’a étonnée, c’est que pendant toute la durée de ce jeûne, je me suis sentie exclue de la vie. Les moments de repas, qui sont habituellement des moments de partage familiaux, étaient devenu pour moi des moments de solitude et de désœuvrement. Je restais au salon ou dans d’autres lieux, en attendant que les miens aient fini leur repas. Repas qu’ils prolongeaient autour d’un chocolat/dessert, par une conversation animée, à laquelle je ne me joignais pas, pour ne pas sentir les odeurs de nourriture, ne pas lorgner les restes dans les plats et surtout, ne pas craquer sur le chocolat.

Ce fut l’occasion de me rendre compte à quel point la nourriture occupait de la place dans nos vies. Dans notre mode de vie, les repas sont les principaux moments où nous nous retrouvons entre nous, où nous avons le temps de nous écouter l’un l’autre, d’échanger sur tous sujets. Pour moi qui les prépare, ce temps se prolonge de toute la charge de travail et la charge mentale : préparer des menus, des listes de courses, faire ces courses, tout ranger, préparer les repas eux-mêmes.

En une fois, je n’avais plus aucune de ces charges. En substance, ça me faisait gagner près de 3h/jour. Quant à l’énergie, la disponibilité, l’allègement que cela me donnait, c’est inquantifiable.

Donc, je m’étais programmée pour refaire un jeûne au printemps 2020. Et puis, il s’est passé ce que vous savez en mars 2020, et tous mes projets sont tombés à l’eau.

Réduite à l’état de confinée, j’avoue, j’ai mangé plus que nécessaire. Les mauvaises habitudes alimentaires s’étaient réinstallées progressivement, avec leur pic à Noël et ensuite, impossible de reprendre une discipline alimentaire. Trop de stress. Trop d’anormalité dans ma vie. J’ai lâché prise.

Durant tout ce temps, j’ai continué à dialoguer avec mes Guides. Ceux-ci me disaient régulièrement que je devais changer d’alimentation, revenir à des produits plus sains, plus végétaux, plus crus et même que je devrais, pour bien faire, éviter de manger les jours où je recevais des personnes en consultation. Et pourquoi pas, éviter de manger tout court.

Durant tout le confinement, le dialogue avec mes Guides s’est intensifié. J’avais le temps, puisque je n’avais plus de travail. Et mes Guides m’orientaient vers des informations pertinentes pour moi, qu’il s’agisse de l’actualité ou d’éléments plus spirituels.

Et voilà qu’un jour, ils amènent sous mes yeux un post d’une médecin généraliste alsacienne qui parle d’un processus de nourriture prânique. Ca ne fait pas tilt tout de suite. Alors mes Guides m’envoient d’autres infos à ce sujet. Et très rapidement, je saisis ce qu’ils attendent de moi : « vas-y, essaie ! »

Je cherche qui organise ces processus, je trouve Nelly Quil, je m’inscris dans la foulée et donc, le 1er jour arrive. Après une descente alimentaire toute douce, je commence ce processus. Je peux consommer des liquides, n’importe quoi qui, réduit à l’état liquide, peut passer par une paille (de taille normale). Bien sûr, de préférence pas de viande, ni de produits d’origine animale, ni de produits industriels. Je deviens une pro des smoothies, jus de légumes/fruits frais, soupes crues et cuites, laits végétaux divers. Un régal. Pas un moment je n’ai eu faim pendant les 21 jours du processus.

En parallèle, on nourrit son esprit avec du beau, du bon, du cohérent, de la joie, de la lumière, de l’art, de l’amour, du temps pour soi et pour les autres. On revient à l’essentiel pour soi, dans ses relations, dans son couple.

Cette fois, je suis accompagnée, sur le net, à la maison. Je rencontre des personnes formidables dans le groupe qui s’est constitué, et la personne qui organise le processus nous soutient bien. Tout se passe comme sur des roulettes.

Durant tout le processus, j’ai connu une forme comme je n’avais plus connu depuis des décennies. J’avais de l’énergie à revendre, je me sentais bien, heureuse, légère, ma peau était plus belle, mon système digestif me laissait tranquille. Et mon mental était plus paisible. Littéralement, je me sentais plus lumineuse.

Si j’ai connu des moments de compulsion ? Oui. Et j’ai appris à les écouter, à comprendre ce qu’ils cachaient et comment les désamorcer. Si j’ai encore craqué ? Oui, bien sûr. Sans culpabilité, avec beaucoup de bienveillance à mon égard. Si j’ai perdu du poids ? Oui. Pas autant que je l’aurais imaginé, mais plus qu’en jeûne.

Et puis, la perte de poids n’était pas l’objectif, même si c’est un à côté sympathique dans mon cas. L’objectif véritable était multiple : apprendre à entendre et écouter mon corps, développer une vie spirituelle, me détacher des réseaux sociaux, retrouver le chemin de mon âme, prendre soin de moi à tous niveaux, développer mon intuition et mes perceptions extra-sensorielles, devenir une meilleure version de moi, apprendre quel est le sens de ma vie ici sur Terre et comment me mettre au service de la Vie.

Si j’y ai réussi ? Pas pleinement. Parce que j’ai 55 ans de mauvaises habitudes derrière moi. Parce qu’il me faut tout réapprendre. Et qu’il est plus difficile et plus long de désapprendre pour réapprendre autre chose, que de démarrer de zéro. Alors, je remets les compteurs à zéro. Donc, il me reste encore bien du chemin à parcourir. Mais j’ai déjà bien avancé. Et ça, j’en suis fière.

Dans la foulée du 1er processus, j’ai continué quelques temps à me nourrir de liquides, et j’ai rempilé en juillet pour un 2ème processus prânique.

Mais l’été étant là et étant déconfinés, la vie sociale a repris son cours, les enfants sont venus nous rendre visite plusieurs semaines et leur inquiétude à ne pas me voir manger de nourriture solide m’a poussée à remanger pour les rassurer. Nous ne nous étions plus vus depuis Noël, je n’allais pas commencer à polémiquer avec eux. De fil en aiguille, j’ai repris l’alimentation solide, mais la plupart du temps, une seule fois par jour.

Néanmoins, le fait de remanger de la nourriture solide m’a ramenée dans mon état de santé précédent. Acidité et reflux gastriques, mauvaises nuits, douleurs partout dans le corps, difficulté à maintenir mon poids, retour des compulsions alimentaires, maux de tête, lourdeur physique et morale, absence de joie, déprime, inquiétude, etc… Manifestement, mon microbiote intestinal préfère quand je ne m’alimente pas « normalement ».

Alors je me suis réengagée avec Nelly pour 3 mois de processus prâniques, depuis aujourd’hui jusque fin novembre.

D’ici quelques semaines, je me lancerai moi aussi dans l’accompagnement de processus prâniques. J’animerai des groupes et les accompagnerai sur ce merveilleux chemin à la rencontre de soi, de son corps, de sa vie, de sa vérité. C’est fort, c’est intense, c’est joyeux, c’est magnifique. On en ressort grandi, on laisse en route beaucoup de peurs, beaucoup d’idées reçues sur soi, sur le monde. On élargit son champ de vision, on est plus heureux. Et en meilleure santé. Ca ne se refuse pas, par les temps qui courent !

Je vous informerai dès que je lance cette nouvelle activité. J’espère que vous serez nombreux/nombreuses à m’y rejoindre !

Aujourd’hui, chez moi, il fait beau, quoiqu’un peu frais. Au potager, les plants de tomates croulent sous leurs fruits, de bons gaspachos en perspective, les choux kale sont prêts à être … transformés en jus, les courgettes en soupes. Les potirons et potimarrons sont prometteurs de soupes réconfortantes pour l’hiver… Les parterres de fleurs sont magnifiques. Pourtant, l’air sent déjà l’automne. C’est venu soudainement cette année.

Gardez l’espoir. Nous sommes en train de sortir du trou dans lequel nous avons été plongés. Vous allez (re)trouver bientôt non pas votre ancienne vie, mais une nouvelle vie, une nouvelle énergie, de nouvelles idées, un espoir tout neuf. Et vous serez plus forts, plus droits, plus libres qu’avant cette crise.

Tenez bon ! Je vous souhaite une merveilleuse journée, une belle rentrée.

Liberté !

26 août 2020

Chers Amis,

Les temps sont vraiment étranges. D’un côté, on voudrait retrouver notre insouciance et reprendre nos vies là où nous les avons laissées avant le confinement, de l’autre, on se rend bien compte que nous devons profondément changer notre mode de vie. D’un côté, on a des nostalgies et le besoin de légèreté, de l’autre on ne sait pas où l’on va et ça s’annonce difficile.

Depuis des mois, nous vivons dans un ascenseur émotionnel. Que nous choisissions l’ignorance et/ou de faire confiance à nos gouvernants. Que nous choisissions la rébellion et/ou que nous cherchions l’information à d’autres sources, nous sommes soumis à rude épreuve.

J’ai le corps rempli de colère contre le discours des gouvernants et des experts qui les conseillent, contre les mesures restrictives, liberticides, disproportionnées et insensées qu’ils nous imposent, contre le mépris de nos santés et de nos libertés. Résultat : acidité généralisée, articulations en feu, reflux gastrique, nuits blanches.

Je suis dans la peur de l’autorité qui me verbalisera parce que j’ai bidouillé un masque plein de trous sur lequel j’ai écrit « contre mon gré ». Je n’ai plus envie d’aller nulle part, parce que je ne supporte plus qu’on m’impose ces règles absurdes, ni la lourdeur que cela implique pour moi. Mes amis me manquent. Ma vie d’avant me manque. J’ai besoin d’innocence, de légèreté, d’amitié, d’embrassades.

Je suis malheureuse quand j’entends les discours bien pensants de ceux qui, cultivant l’ignorance, me fustigent pour mon manque de civisme et de solidarité, semblant avoir perdu tout sens critique et utilisant leur intelligence à mauvais escient (notez, ils en pensent autant de moi !). Je suis inquiète quand j’entends que mes proches, amis, enfants, attendent le vaccin comme une délivrance et ne veulent rien savoir de ce que je sais. Je me tais. Et ce n’est pas bon pour moi…

D’un autre côté, j’avance sur mon chemin spirituel et de conscience : réflexion, écriture, méditation, nouvelles formations, belles rencontres. Je tâche de ne pas juger, de rester pondérée (ça m’est très difficile, je suis d’un signe de feu !), de prendre de la hauteur, de me détacher.

Je sais, par ma formation, que ceux qui sont coincés dans leurs peurs ne sont pas responsables, qu’ils sont en sidération, qu’ils ont été manipulés et qu’on leur a fait perdre leur capacité de comprendre ce qu’il se passait réellement. Je ne leur en veux pas, je ne les juge pas. Mais je suis triste du fossé que cela crée entre nous, de la brèche que cela crée dans nos relations et de la distance qui s’installera immanquablement.

A l’intérieur de moi combattent des forces opposées, blanc contre noir, révolte contre détachement, colère contre paix, m’investir contre garder des distances.

« Ce qui se passe à l’intérieur de chacun de vous est à l’image de ce qui se passe à l’extérieur de vous. Et vice versa. », me disent mes Guides. Bon sang mais c’est bien sûr !!!

Alors, qu’est-ce qui est attendu de moi ici ?

Lâcher. Non pas être « contre ceci ou cela », non pas exclure, mais devenir inclusive, intégrative. Accepter d’être à la fois blanche et noire, révolte et détachement, colère et paix, investie et avec la juste distance. Exercice d’équilibriste !

Entrer dans l’acceptation de mes noirceurs, de mes incohérences, des limitations que je me mets, de mes lois internes illégales liberticides, de mes loyautés inconscientes, de mes abus à mon égard, etc. Mais aussi de mes beautés, de mes qualités, de mes forces, etc.

Oui, je sens que je touche quelque chose de bon. Devenir une personne humble, celle qui sait et ne sait pas, qui ne cherche pas si elle a raison ou tort, parce qu’il n’y a ni raison ni tort. Celle qui accueille ce qui vient et rêve le meilleur pour tous et pour elle.

Lâcher prise, lâcher la peur, lâcher la coercition et les lois liberticides intérieures, être libre derrière le masque, rire et sourire beaucoup, retrouver une forme de légèreté, ouvrir les fenêtres, accueillir l’autre quelle que soit son opinion (chacun fait du mieux qu’il peut).

Ma mission à moi n’est pas de vous convaincre de la situation dans laquelle nous sommes. Je n’ai pas les outils pour cela. Ma mission à moi, c’est de vous accompagner sur votre chemin, quel qu’il soit, avec amour, bienveillance, et vous inviter à le rendre accueillant, pour qu’il soit confortable à parcourir.

C’est par l’Amour que je vous aiderai. C’est par l’écoute et l’ouverture que je serai là pour vous.

Et cela, je peux me l’appliquer à moi-même. Lorsque j’ouvre mon cœur à mes Guides, je me sens apaisée. Ils savent tellement ce qui est bon pour moi. Et moi, je l’oublie si facilement.

Aucun de nous n’est tout blanc ou tout noir. Nous sommes des êtres de nuance(s). Quelle que soit notre quête, nous devons apprendre à faire avec celui ou celle que nous sommes. Ce n’est jamais facile. Mais c’est du domaine du possible.

Et donc, j’accueille celle que je suis, j’accepte mes incohérences, j’apaise ma colère, je reviens dans mon centre, je m’ancre dans mon bassin, je m’arrime à la Terre Mère et je m’ouvre au divin.

Beau programme, n’est-ce pas ?

Il y a bien du travail, pour sortir de notre dualité. J’entrevois, à vous en parler ce soir, la perle rare que sera l’Unité. J’aspire à l’atteindre. Cela demandera une conscience de tous les instants, des réserves inépuisables d’Amour. Mais nom d’un chien, quand j’y serai… ce sera magnifique : un lac tranquille, un apaisement profond, une joie intense, la certitude de notre éternité.

Non, je n’ai pas peur de mourir. Nous vivons dans un monde d’illusions, dont nous pouvons sortir comme nous le voulons. Il nous appartient de décider, car nous sommes dans le monde du libre-arbitre.

Alors : libre ? pas libre ? A nous de voir. 😊

Pour info, une initiative intéressante de médecins belges : https://belgiumbeyondcovid.be/

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