Lundi 19 octobre 2020
Chers Amis,
Voilà un bon bout de temps que vous n’avez plus eu de mes nouvelles. Vous l’aurez compris, pour moi aussi, les temps sont difficiles. C’est toujours l’ascenseur émotionnel, les doutes et les questions qui succèdent aux périodes de calme et de confiance.
Nous sommes en effet en terrain mouvant et miné : plus aucune certitude sur le présent ni l’avenir. Et même le passé peut être remis en question…
Je pourrais vous écrire 5 billets par jour, tellement chaque seconde amène son lot d’expériences nouvelles et interpellantes. Avant d’être appelée à l’expérience suivante. Et ainsi de suite.
Oui, aujourd’hui, notre monde bouge. Vraiment. Personne ne peut nier ce fait-là. Qu’on soit complotiste, conspirationniste, rassuriste (si si, ça existe maintenant), négationniste, pro ou anti tout et n’importe quoi, notre monde bouge.
J’ai développé une grille de lecture qui dérange ceux qui ne veulent pas y adhérer, ainsi que ceux qui mettent en place ce que nous voyons se déployer sous nos yeux. On nous ment. On nous manipule. Et nous laissons faire. Comme nous avons toujours laissé faire… Par inconscience de notre nature divine.
Mais au fond, je n’ai besoin de convaincre personne. Chacun pourra mettre toute la force mentale qu’il veut pour nier que nous vivons dans un monde corrompu où nous sommes les jouets (au sens littéral du terme) d’une minorité, notre âme, elle, sait ce qu’il en est.
Et donc, j’en arrive à ce que mes Guides nous chantent depuis des mois : tout cela n’est qu’illusion. Nous assistons à un scénario, à un film, à un spectacle, à une matrice. Sortez vos popcorns, asseyez-vous dans votre fauteuil et regardez le spectacle !
3D, 5D, matière, vie et mort de la matière, âme ou pas âme, Dieu ou pas Dieu, douleur ou pas, propriété ou dénuement, vaccin ou non, 4G, 5G, 6G et plus, argent, or, richesses, laideur, beauté, maladie ou santé, disputes, rancœurs, haines, races et genres, couleurs de peau ou du ciel, froid, faim, solitude, ego, bruit, peurs, peurs, peurs… TOUT CELA EST ILLUSION : sortez vos popcorns, asseyez-vous dans votre fauteuil et appréciez le spectacle !
J’entame une semaine de silence, où je vais tâcher de m’isoler le plus possible des gens avec lesquels je vis et de parler le moins possible et d’en faire le moins possible aussi, pour pouvoir laisser infuser en moi les messages de mon âme, pour me mettre à son écoute et à son service. Ca ne devait commencer que demain, mais mon âme ne se tient plus. Les messages ont déjà commencé à affluer dès ce matin !
Nous sommes aujourd’hui, vous, moi, devant des choix à faire, qui détermineront notre avenir, celui de chacun de nous, celui de l’Humanité et celui de tout ce qui vit sur notre belle Terre. Accrochez-vous, ça va secouer !
Les choix que nous devrons faire peuvent se résumer à peu de choses : se réveiller et ruer dans les brancards, ou accepter ce qu’on nous impose, avec tout ce que cela va impliquer comme conséquences.
Nous ne sommes pas libres, dans la mesure où nous ne vivons pas seuls sur la Terre. Mais nous sommes libres de choisir la vie que nous voulons vivre.
Sachant ce qu’on nous prépare, notre marge de manœuvre se rétrécit, mais est de plus en plus incisive et décisive.
Et même sachant ce qu’on nous prépare (oui, j’ai « lu » quelques uns des scénarios déjà disponibles), rien ne dit que le scénario auquel on nous prépare sera exactement celui auquel nous assisterons. Car il y a tant d’éléments qui entrent en ligne de compte. Quand on sait que tous les acteurs ont un droit de regard sur le scénario au fur et à mesure du tournage de notre vie, ça en fait des variables !
Donc, vous avez un droit de regard sur le scénario de votre vie. Vous pouvez choisir de dire « non ». Ou de dire « oui », d’ailleurs. Vous pouvez choisir de croire ce qu’on vous raconte à la télé. Vous pouvez choisir d’accepter d’être manipulé par une réalité ou par l’autre, de suivre l’un ou l’autre des scénarios : accepter ou vous rebeller, par exemple. Croire ou ne pas croire. Faire la guerre ou vous terrer au fond d’un masque. Quoique vous choisissiez, il n’y aura pas de jugement. Tout est juste et tout est bien.
Mais vous pouvez choisir aussi de sortir de ces matrices où la matière domine et entrer dans un récit plus spirituel. Ce n’est pas une question de foi, mais d’évidence. En fait, nous sommes plus que la matière que nous percevons comme étant réelle. Nous sommes plus que nos possessions. Nous sommes plus que ce que nous pouvons toucher.
Lorsque j’enlace ma fille, après 6 ou 8 semaines d’absence, j’enlace plus que son corps. Ce sont nos âmes qui fusionnent. Nos énergies qui s’accordent. Nos atomes qui s’épousent.
Oui, nous sommes plus que la matière que nous percevons.
C’est pourquoi nous pouvons choisir de ne plus être acteurs de la pantomime qui se joue actuellement sur Terre, mais observateurs. Prendre de la hauteur. Mais encore plus : ne plus en faire partie, ne plus la cautionner, la remettre à sa juste place de « jeu », dont nous sommes les pions plus ou moins consentants.
C’est alors que le calme se fait au fond de soi. C’est alors que notre âme peut enfin s’exprimer. C’est alors que vient une vision claire, progressive, de ce qui est attendu de nous.
Et qu’est-ce qui est attendu de nous ? Bonne question. Pour le moment, ce qui me vient comme réponse, c’est : nous dépasser. Dépasser nos limites, nos limitations, nos programmations, notre matière, notre humanité, pour entrer dans notre … « éternité ? », « absolu ? », « divinité ? »,… Chacun trouvera un terme à sa mode.
J’ai regardé nombre de vidéos depuis des mois. J’ai appris énormément sur le monde dans lequel nous vivons, sur ses luttes, sa dualité, ses mécanismes, son systémisme, etc etc. Il y a ceux qui suivent le troupeau (Arte – « Tous surveillés ») sans se poser de question. Il y a ceux qui s’insurgent et refusent le système qu’on nous impose (« la fraude du nom », Madame Ghys, Alice de ¿ Pourquoi Pas ?, etc). Il y a les lanceurs d’alerte (Jean-Jacques Crèvecœur, Silvano Trotta, Ema Krusi, Dr Tal Schaller, les DéQodeurs, etc etc etc), qui nous aident à y voir clair : ils ont ma gratitude éternelle de m’avoir maintenu la tête hors de l’eau pendant toute cette période troublée, pour leur courage, leur vérité, leur opiniâtreté, le don d’eux-même qu’ils sont pour l’humanité.
Et puis hier soir, par hasard (mais non, le hasard n’existe pas !), je reçois un lien vers une vidéo qui parle d’une EMI. Vous savez, ces Expériences de Mort Imminente, durant lesquelles des personnes sont aux portes de la mort, lors d’un accident de santé, leur âme s’échappe de leur corps durant un plus ou moins long moment et va à la rencontre de ce qu’il y a de l’autre côté du voile. Il n’y a pas à croire ou ne pas croire. Là, les témoignages sont tellement nombreux, appuyés par de nombreux scientifiques, médecins, (Dr Pim Van Lommel, Dr Jean-Jacques Charbonnier, Patrick Van Eessel, etc), qu’on ne peut nier cette réalité. Même si je sais que certains nient encore. C’est bien aussi, ça leur appartient.
A la fin de cette vidéo, on lui demande : « quelle est la chose la plus importante que vous ayez apprise de cette expérience de mort imminente ? » et elle répond : « Pour moi, la chose la plus importante, c’est que lorsque nous mourons, nous ne sommes pas arrachés à ce monde, que nous ne le quittons pas, mais plutôt que NOUS RENTRONS A LA MAISON. Et ça, c’est ce qui a été merveilleux pour moi, le fait que nous rentrons à la maison. Quand nous mourons, nous continuons encore. »
Y a-t-il plus merveilleux message de la Vie ? Quand nous mourons, nous continuons encore et mieux, nous rentrons à la maison.
D’avoir regardé ce témoignage m’a encore confortée dans la conviction (si j’en avais eu besoin) que nous sommes ici pour vivre des expériences, mais que cette vie-ci n’est PAS TOUT. Elle n’est qu’un passage. Comme une journée dans notre vie d’ici-bas. Mais aussi, que tout ici-bas est un terrain de jeux, une illusion, un scénario dans lequel nous nous insérons pour apprendre quelque chose.
Alors, que devons-nous apprendre ici-bas ? Je ne peux pas répondre pour vous. Encore que… Ce que mes Guides martèlent depuis des mois, c’est de visiter nos peurs, de les identifier, les débusquer, les extraire, les remplacer par de la confiance et de l’Amour. Existe-t-il programme plus enthousiasmant que d’être débarrassé de ses peurs ?
J’en ai déjà fait une liste, qui se complétera au fur et à mesure de cette semaine de silence et de travail.
Les premières, celles qui nous rendent dépendants du système dans lequel nous vivons :
– la mort, bien sûr (mais comme écrit plus haut, elle n’est elle aussi qu’une illusion)
– le manque (de ceux que nous aimons, de liens, de moyens, de confort, de sécurité, …)
– qui va de pair avec la peur de la perte (de tout ce que nous croyons posséder et par rapport à quoi nous nous définissons et dont nous croyons être dépendants : personnes et choses, mais aussi la perte de la mémoire, de mes repères, etc)
– la maladie (souffrance, dépendance, vieillissement, déchéance, …)
– l’isolement, l’ostracisation, l’exclusion…
– les phobies (peurs excessives ayant un objet), l’anxiété (peurs excessives sans objet), névroses, psychoses, …
Ceci est un exemple des quelques peurs que l’on peut rencontrer dans une vie. J’en ai connu certaines, d’autres sont toujours présentes.
Alors, une fois qu’elles sont identifiées, qu’est-ce que j’en fais ?
En prendre conscience, les accueillir, les reconnaître, les mettre dans la lumière, pour qu’elles ne soient plus niées et qu’elles n’aient plus besoin de croître pour se faire voir de nous. Car plus elles croissent, plus elles prennent de place dans nos vies et moins nous avons de place pour le reste (l’amour, le plaisir, l’innocence, l’expérimentation, etc).
Ensuite, chaque fois que nous les sentons revenir, nous pouvons les reconnaître, les aimer et les remercier.
Et ensuite ? Les rassurer.
Comment se rassurer ? Comment sortir des peurs ?
Peut-être en allant directement à l’extrême ? En reconnaissant que le monde dans lequel nous vivons et avons grandi est un monde qui est construit pour générer ces peurs et les entretenir ?
Peur de manquer ? Peur de la solitude ou de l’isolement ? Peur de la maladie ? Peur de perdre ? Peur ? Peur ? Peur ?
Et si vous ouvriez les yeux sur la société dans laquelle nous vivons ? Une société individualiste, où l’on vous fait bien comprendre que vous devez vous couvrir par de multiples assurances, vaccins, traitements médicaux, où la crise et le manque sont cultivés pour vous maintenir en état de sidération, un système qui crée de l’extrême pauvreté et de l’extrême richesse et qui vous fait bien comprendre que vous avez intérêt à être du bon côté du manche. Une société qui fait de nous de bons moutons, une vague uniforme d’où tout bon sens est éradiqué, pour que rien ne dépasse. Une société où le rebelle est stigmatisé, ostracisé, banni.
Et si, au lieu de cette société délétère, vous imaginiez un monde où la solidarité et le partage seraient la norme ? Où l’exclusion n’aurait pas droit de cité ? Un monde où la maladie, le stress, la peur seraient absents ? Un monde où chacun prendrait soin de soi ET des autres ? Un monde respectueux et conscient ?
Vous pensez que c’est impossible ? « YAKA » le vouloir. Puis mettre en place ce qu’il faut pour qu’il existe.
Reprenons la responsabilité de nos vies. Reprenons notre souveraineté. Redevenons des êtres debout. Nous sommes seuls responsables de ce qui nous arrive dans nos vies. C’est nous qui avons aidé à la mise en place de cet univers étrange d’aujourd’hui où un virus microscopique (parmi des milliards d’autres, on a tendance à l’oublier) vient nous dicter notre mode de vie. Nous avons dans nos corps les capacités de lutter contre toute attaque extérieure, à condition d’en prendre soin (alimentation, gestion du stress, des émotions, etc).
Nous devons maintenant prendre la responsabilité de rêver le monde dans lequel nous voulons vivre, que celui-ci soit basé sur des valeurs sûres, comme l’Amour, la Solidarité, le Partage. Et relever nos manches pour le créer.
L’avenir de milliards d’êtres humains dépend de notre décision dans l’ici et maintenant.
Aho !