Entretenir l’espérance

14 septembre 2020

Chers Amis,

Vous rendez-vous compte que là, cela fait 6 mois que nous vivons confinés ? Si nous avons la permission de sortir, l’enfermement reste très présent pour la plupart d’entre nous. Que nous nous retrouvions enfermés dans le flux des médias officiels (pour ne pas dire « mainstream »), ou dans le flux des médias parallèles. Que ce soit dans notre tête, muselés par le masque ou au contraire libérés par le masque, nous sommes enfermés. Que l’on soit « pro » ou « contre ». Que l’on croie ou ne croie pas. Que l’on lutte ou que l’on se plie… Nous sommes enfermés dans un système dont la référence est devenue ce satané virus.

Alors qu’en fait, nous sommes enfermés dans un jeu qui nous dépasse, dont les enjeux sont inimaginables pour la majorité d’entre nous et dépassent largement la question de ce virus, soit que nous manquions d’informations pertinentes, soit qu’il nous soit impossible de les admettre à cause de nos programmations.

Aujourd’hui, nous vivons masqués. La peur – du virus ou de l’amende salée – nous maintient l’échine courbée.

La grande majorité des personnes que je connais dans ma vie réelle croient ce que les médias officiels débitent. Et je ne peux pas les blâmer. C’est vrai qu’on nous a mis en place ce qu’il fallait pour nous asservir.

Néanmoins, pour moi qui suis éveillée à une autre réalité, à un autre discours, je me sens terriblement en décalage avec eux, et j’ai du mal à trouver encore des sujets de conversation non conflictuels et non confrontants. J’ai du mal à vivre avec ce ressenti de côtoyer des gens – que j’aime – ayant abdiqué leur intelligence et leur libre-arbitre et qui soutiennent activement les politiques actuelles et leur cortège de lois illégales et liberticides.

Cela dit, moi aussi, je suis campée sur mes positions et il m’est difficile, voire insupportable, de voir ce qui s’annonce, tout en me demandant comment il est possible que je sois la seule à voir que nous allons dans le mur, que nos santés se délitent avec toutes les contraintes sanitaires qu’on nous impose, avec le stress qu’on nous inflige au quotidien par le biais de ces nouvelles alarmistes qui n’ont pas lieu d’être, les décomptes mortifères aberrants, les fake news et les contradictions que les médias officiels dévident à longueur de temps depuis des mois. Si je peux les comprendre avec ma tête, mon cœur se désole de voir s’installer de la distance entre nous.

Et surtout, de même que je ne comprends pas que l’humain nie la réalité de l’urgence écologique et sociale en cherchant à tout prix à continuer à vivre et à consommer de la même manière qu’avant, je ne comprends pas qu’il laisse s’installer la dictature en refusant de voir ce qu’il se passe.

Hier, nous avons passé la journée à Durbuy, jolie petite ville des Ardennes belges. Il faisait beau, doux, idyllique. C’était dimanche, de très nombreuses personnes flânaient dans les ruelles pavées de ce délicieux endroit. Pour nous, c’était la première sortie depuis début juillet dernier, où nous avions fait un rapide aller-retour pour voir des amis en France. Nous ne sommes pas partis en vacances, nous ne nous sommes pas organisé même un petit week-end hors de la maison à part ces 2 jours passés dans le Maine-et-Loire. Et comme nous ne nous étions pas octroyé de vacances en 2019 non plus, et bien, ça commençait à faire long. J’avais besoin de voir autre chose. De voir des gens. De voir de la vie, de l’insouciance, de la joie et d’autres paysages que ceux de ma campagne quotidienne.

D’un côté, j’ai été servie. Les lieux dégageaient une atmosphère bon enfant sympathique, une détente, ça nous a fait du bien. Nous avons profité d’une terrasse pour nous poser et passer un long moment, simplement à goûter au plaisir d’être dehors, dans un lieu public animé, sans stress.

Néanmoins, 99,99% des gens étaient masqués. Et ils semblent s’en accommoder et ne pas trop en souffrir. Une fois seulement, j’ai entendu une jeune femme se plaindre de ne pas pouvoir respirer avec ce fichu masque. Pour le reste, j’ai vu peu de gens non masqués. En dehors de moi, bien sûr.

Pour moi, la vraie détente, ça a été d’être simplement présente, sans peur du gendarme, sans peur du jugement des autres, dans la joie et la pleine conscience du soleil qui illuminait cette journée bénie. Et ça m’a vraiment fait un bien fou ! Même si j’avais le masque à la main, au cas où.

Faut-il avoir peur de ce que nous préparent nos politiciens, alors que nous pouvons lire que Paul Magnette (politicien belge qui se voit assez bien devenir 1er ministre) déclarait dans une interview du 12 septembre dernier (malheureusement, je n’ai pas le nom du journal) : « ma génération va vivre avec ce problème jusqu’à la fin de ses jours » ? Ou qu’il déclare, plus loin : « Dans ce contexte, le vaccin sera-t-il obligatoire ? Quand on est certain qu’un vaccin peut éradiquer une maladie, il faut le rendre obligatoire sans discussion. » (voir l’article ici)

Dans le même temps, de plus en plus de médecins, de professeurs de médecine, de scientifiques se lèvent contre le discours des médias officiels et prennent position. Ouf ! Tout n’est pas perdu.

Dans la « guerre » voulue par E. Micron et tous les gouvernements européens contre les peuples, dans cette guerre que nous font les ultra-riches, les banques et les capitaines d’industries, nous sommes peut-être petits, mais nous sommes nombreux, TRES nombreux. Et de plus en plus de gens s’éveillent à la conscience qu’il y a un truc qui ne va pas, que peut-être ceux qu’on traite de complotistes n’ont pas tout à fait tort, que peut-être ils ne sont pas tous d’extrême-droite (mais qu’est-ce que l’extrême-droite viendrait faire là-dedans ?) ni membres d’une secte.

Parmi les personnes qui se lèvent aujourd’hui, et de plus en plus, nous trouvons des policiers, des philosophes, des politiciens, des sociologues, des scientifiques de sciences pures et de disciplines médicales. Les journalistes sont plus durs à la détente, mais ça viendra, comme le reste. A force d’être maltraités, de plus en plus muselés, mal payés, ils finiront par dire stop, eux aussi – du moins on se le souhaite.

Dans le monde actuel, où la corruption a connu ses beaux jours, certains médecins, scientifiques et journalistes ont vendu leur âme au diable. Mais aujourd’hui, ce n’est plus qu’une question de temps pour qu’ils soient déboulonnés et que la population les fasse tomber de leur piédestal pour reprendre son pouvoir.

Faut-il avoir peur de ce que nous préparent les politiciens, les banquiers, les élites milliardaires, la grande industrie ? Oui, si on les laisse faire. Mais… de nombreux grains de sable font gripper la machine. Ces grains de sable, c’est vous, c’est moi. Chacun à notre mesure, nous avons le pouvoir de faire en sorte que cette mécanique infernale qui cherche à nous broyer échoue dans son entreprise malfaisante. Par nos choix, nos décisions, nos actions, nos paroles, nous pouvons choisir notre destinée. Et c’est en cela qu’il ne sert à rien d’avoir peur : nous sommes, restons et resterons toujours souverains. Bon, faut plus trop traîner à se mettre en mouvement, quand même. Mais nous pouvons agir, chacun à notre manière.

Alors, comment agir ? Pour certains, il s’agira de consommer différemment, d’initier un potager sur son balcon ou dans son jardin. Pour d’autres, ce sera d’aller manifester pacifiquement pour montrer combien de citoyens ne sont pas d’accord avec ce qu’on nous impose. Pour d’autres encore, ce sera l’écriture de textes ou la diffusion de messages vidéo. Pour d’autres, ce sera d’initier des projets locaux, dans lesquels l’humain pourra reprendre sa place. D’autres se feront lanceurs d’alerte…

Quoi que vous fassiez qui va dans le sens de la création d’un monde nouveau, moins matérialiste et plus responsable sera un grain de sable dans la mécanique que l’élite cherche à nous imposer.

Ce qui est important à garder à l’esprit, c’est que quel que soit votre choix, vous gardiez vos énergies hautes, en méditant, en riant souvent, en voyant vos amis, en les serrant sur votre cœur s’ils vous le permettent, en abandonnant toute peur et toute crainte. En lâchant prise sur les résultats, sur vos attentes.

Nous sommes des êtres de joie. Et avec ce virus et toutes ses conséquences, on essaye de nous couper de cette joie. Or, elle est l’essence même de notre âme. Nous en couper revient à nous couper de notre divinité.

Gardez donc votre joie au premier plan. Lorsque vous ouvrez les yeux le matin, souriez, remerciez la vie d’être vivant, de respirer, d’avoir un toit, des amis, une famille. Apprenez à voir toutes les pépites que la vie vous offre sans cesse : cela va du bébé qui babille dans son landau au rouge-gorge qui, en cette saison, nous donne l’aubade dans le calme du matin et du soir. Tout est grâce. Tout est beauté. Même en ville.

Continuez à imaginer le visage des gens derrière le masque, souriez plus fort, jusqu’aux oreilles, pour qu’on voie vos yeux sourire, riez dans la rue, soyez heureux. Nous avons une chance inouïe d’être en vie aujourd’hui et d’assister (à) la profonde mutation qui se joue devant nos yeux.

Notre seule attente, la seule valable, doit être de voir se répandre l’Amour, de toutes les manières possibles. Et ça, cela peut être votre contribution au monde qui s’ouvre devant nous.

Soyez heureux. Soyez beaux. Soyez la Joie. Notre Mission sacrée doit être et le rester d’entretenir l’espérance.

Je vous aime.

Publié par francoiseconscience

Praticienne et facilitatrice convaincue Access Bars et Access Body, je vous invite dans mon monde fait de la magie (l'âme agit!) et de bon sens. Toutes mes expériences de vie m'ont menée où je suis aujourd'hui. Certaines merveilleuses, d'autres plus difficiles. Toutes fondatrices et constructives. Peut-être me donnerez-vous un rôle à jouer dans votre vie ? N'hésitez pas. C'est ma passion et mon métier !

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