27 juillet 2020
Chers Amis,
Je me sens fatiguée. J’en ai assez. Comment est-il possible que tant de gens soient encore aveugles ? Comment se fait-il que l’arbre « covid » cache à ce point la forêt « dictature » de cette crise ? Je ne comprends pas nos gouvernants. Je ne comprends pas les médecins qui ne dénoncent pas le mensonge de cette dictature de la peur. Je ne comprends pas comment il est possible que la corruption conduise à ce point le monde.
Et puis, me traverse une phrase que j’ai souvent entendue : « tout le monde a un prix ».
La question que je me pose est donc de savoir si j’ai un prix. Est-ce que moi, je me laisserais acheter, au point de renier ce en quoi je crois, ce que je suis et ce qui me porte ?
La première réponse est forcément un « NON ! JAMAIS ! » Et puis, mes enfants se présentent à mon esprit. Et si on les met dans la balance, si leur survie devait passer par un mensonge, est-ce que je serais toujours aussi inflexible ? Et serait-ce de la corruption ?
La réponse n’est plus aussi nette. Je n’ai pas de prix au sens où on l’entend : je refuserai toujours de prétendre autre chose que ce en quoi je crois. Et aucune somme qu’on m’offrirait, même astronomique, ne viendra ébranler ma conviction.
Mais si la vie de mes enfants est menacée et qu’il me faut faire des concessions, oserai-je encore affirmer haut et fort mon point de vue ? Irais-je jusqu’à clamer le point de vue opposé ?
Le prix auquel on pourrait m’acheter serait donc le prix de la peur ?
Oui.
Et je ne suis pas la seule.
Si pour certains, la corruption passe par le goût du lucre, chez d’autres, la corruption consiste à calmer les peurs.
Et ma plus grande peur, c’est qu’il arrive quelque chose à mes enfants. Normal…
Normal ?
Oui et non. Mes enfants sont adultes. Je n’ai plus de prise sur leur destinée.
Néanmoins, si on venait poser un pistolet sur la tempe de mes enfants, je changerais d’avis, sans même prendre le temps de peser le pour et le contre. Il serait toujours temps ensuite de les mettre à l’abri puis de prétendre le contraire. Encore que… le mal serait fait et j’aurais perdu tout crédit à mes yeux.
Dans la situation actuelle, je sens que mes enfants sont menacés, mais la menace est infiniment plus insidieuse qu’un « simple » pistolet placé sur leur tempe. La menace est sournoise, diffuse. Elle émane des instances les plus hautes, d’une caste à laquelle je n’ai pas accès, sur laquelle je n’ai aucune prise. Elle implique des dirigeants, des milliardaires, des multinationales, des banques, de l’argent, beaucoup, beaucoup, beaucoup, beaucoup d’argent.
La menace qui pèse sur mes enfants, est une menace vitale : on veut attenter à leur vie. On veut les rendre esclaves, pauvres, endettés, aveugles, décérébrés, et bien d’autres choses encore.
La question des masques peut sembler accessoire, tant il y a des sujets plus brûlants dans le monde. Pourtant, malgré que la faim dans le monde condamne à mort 9.000.000 de personnes par an, la question du masque nous divise. Et en cela, le masque remplit bien son rôle de distanciation sociale, puisque les POUR et les CONTRE sont devenus inconciliables. Et le débat se fait passionné. Et les jugements volent. Et ces jugements divisent. Irrémédiablement.
Le problème n’est pas là. Le masque, c’est l’arbre qui cache la forêt. Derrière la question des masques, se pose la question de la gigantesque crise financière, sociale et économique qui est là, prête à exploser. Faillites en masse, paupérisation, dettes publiques, corruption, disparition des indépendants, de la classe moyenne, cette classe qui défend les droits des plus petits contre les abus des plus grands, la classe-tampon, celle qui amortit les chocs depuis toujours. Cette classe, si le monde se poursuit sans prises de conscience massives, ne sera plus là pour jouer son rôle. Le monde ne sera plus constitué que de 1 à 2% d’ultra-riches et 98/99% d’ultra-pauvres, qui seront esclaves des premiers.
Ce qui signera la fin de la liberté, la fin du savoir, la fin de la culture, la fin de la joie, la fin de la santé, la fin de la créativité, la fin de toute pensée divergente, la fin du monde tel que nous l’avons connu, et certainement, la fin de l’espoir pour l’humanité.
Et comment agiront-ils ? C’est déjà en cours, il n’y a qu’à ouvrir les yeux. Créer des polémiques autour de sujets secondaires, générer et entretenir la peur à tout prix, pendant qu’ « ils » posent les jalons suivants : vaccination obligatoire, restriction drastique de nos libertés, déploiement des systèmes de contrôle par les ondes (5G, 6G, 7G…), disparition de l’argent-monnaie, fin de la propriété, dégénérescence des santés, disparition des petits-métiers, endettement massif, …
Progressivement, par la peur et le conflit, ils nous réduisent au silence. En détournant notre attention des vraies questions, ils nous imposent leur vision du monde.
Leur objectif est de réduire la population à 500.000 unités (je ne parle plus de « personnes », puisque nous sommes progressivement dépersonnalisés, puisqu’on nous retire progressivement notre capacité de penser, ainsi que notre nature animale, instinctive, intuitive, pour nous réduire à l’état d’unités économiques, taillables et corvéables à merci).
Que pouvons-nous faire aujourd’hui, pour retrouver notre intégrité physique, mentale, spirituelle et énergétique ?
1. SE REVEILLER
2. SORTIR DE LA PEUR
3. REFUSER LA DICTATURE
1+2+3. BOYCOTTER LEURS PLANS
4. S’ENGAGER DANS DES ACTIONS DE PRESERVATION DU VIVANT
5. RENTRER A L’INTERIEUR DE SOI ET REAPPRENDRE A S’ECOUTER
6. S’EDUQUER ET EDUQUER NOS ENFANTS
7. RESPIRER
8. PENSER LIBREMENT
9. CREER LE MONDE NOUVEAU
10. S’ELEVER AVEC LA TERRE
Il existe déjà des centaines d’initiatives citoyennes. Nous sommes plus nombreux que ceux qui nous veulent du mal. Il nous suffirait de les boycotter pour qu’ils meurent. Il nous suffirait d’apprendre à nous unir, à être solidaires, à ouvrir les yeux sur la réalité, pour qu’ils perdent leur pouvoir. Il suffirait que nous soyons assez nombreux à dire « non », pour qu’ils perdent toute légitimité.
Cessons de payer les impôts, n’allons plus voter, n’obéissons pas à leurs décrets (illégaux), levons-nous et disons : « JE SUIS UN HOMME/UNE FEMME LIBRE », « je suis adulte, je suis apte à décider pour moi ».
La question n’est plus aujourd’hui de savoir s’il faut ou non porter un masque, si ce masque est efficace ou pas. Nous sommes un bon nombre à savoir ce qu’il en est, quelle que soit notre opinion.
La question qui se pose aujourd’hui est de savoir quel est le monde dans lequel nous voulons vivre demain ? Comment nous allons faire pour surmonter la crise qui est là ? Et il nous faudra faire preuve d’indépendance d’esprit, de créativité, de courage, de solidarité, d’amour, d’ouverture, … pour passer au-delà de nos peurs, du vertige devant le trou qu’ils ont créé pour que nous tombions dedans.
Le monde aujourd’hui, c’est le Titanic. Parce qu’ « ils » l’ont voulu. Et parce que nous les avons laissé faire. Vous pouvez rester à écouter l’orchestre qui continue à jouer pour vous divertir, tout en buvant du champagne pendant que le bateau coule. Vous pouvez resquiller pour vous précipiter sur les quelques maigres canots de sauvetage qui ont été disposés çà et là. Vous pouvez regarder comment colmater les brèches, pour que le bateau ne coule pas tout à fait, sachant qu’il restera à jamais bancal et dangereux. Ou vous pouvez choisir de relever la tête, chercher dans ce qui existe sur place le matériel dont vous pourrez vous servir pour créer du neuf avec l’ancien, vous serrer les coudes et bâtir quelque chose de totalement neuf, de plus petit, plus viable, plus solidaire, plus humain, pour tenter de sauver un maximum de gens.
C’est encore possible. Et c’est aujourd’hui que ça doit se décider. Pas demain. Et nous devrons surmonter nos différences, nos différends, nos divergences, nos jugements, pour nous unir et ne plus faire qu’UN…
Aujourd’hui, je suis fatiguée. J’ai développé une mycose, en réaction à l’obligation de porter le masque et un début de maladie de Lyme, en réaction à la sidération dans laquelle nous sommes plongés depuis des mois. Chaque jour est devenu un combat contre la lourdeur ambiante. Je suis un être fondamentalement libre et joyeux, à la base. Me retrouver cadenassée dans cette camisole m’est insupportable. Néanmoins, par solidarité envers les petits commerçants dont je fréquente les commerces, j’ai décidé de porter ce fichu masque. Afin qu’ils ne soient pas sanctionnés. Mais aussi pour les encourager, les aider à vivre et, je l’espère, à survivre. Nous devons nous serrer les coudes, quoi qu’il nous en coûte.
En revanche, vous me connaissez, même avec un masque sur la truffe, il existe bien des moyens de faire savoir que je suis contre ces diktats aberrants !
Et lorsque nous serons suffisamment nombreux à avoir ouvert les yeux sur la manipulation dont nous sommes l’objet depuis des mois, faites-moi signe : nous nous rejoindrons, et nous sortirons dans les rues, tous ensemble, unis, sans masques et LIBRES !
Belle semaine à vous.
Oui,Françoise, tout ce que tu exprimes est sujet de souffrance chez beaucoup,tout en ne sachant plus toujours faire la part des choses…parfois…cette situation devient de plus en plus insupportable , j’ai dans mon entourage des gens qui tombent malades..pas du covid mais dû à la douffrance qu’on leur inflige par la peur ,le stress et l’angoisse permanents…c’est terrible de constater une telle destruction…c’est triste
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Je partage ton avis. On ne peut vouloir le bien des autres contre leur gré, mais dans le cas présent, nous sommes utilisés comme des rats de laboratoire à des fins qui nous échappent : qu’il s’agisse de la crise économique, des élections américaines de novembre, de l’abolition de la classe moyenne, ou les 3 réunis, tout cela génère des souffrances qui mettront des générations à s’éteindre. Nous ne pouvons pas y faire grand chose… pour le moment du moins.
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